mercredi 4 mai 2011

Le Doux Visage de l'Antéchrist.





Il est courant que certains films utilisent la technique du "predictive progamming", cela consiste à préparer mentalement le public à un évenement futur en distillant des messages subliminaux.
L'année derniére, on se rendit compte que la catastrophe du golfe du Méxique avait été anticipée par le film "Prédictions" avec Nicolas Cage (même les coordonnées de la plateforme étaient indiquées), cette année voit l'émergence d'un nouveau théme, celui d'un enfant un peu particulier.
Cet enfant trés spécial apparait dans divers films qui seront traités au fur et à mesure.
Aujourd'hui on va se pencher sur "The Road".





Le film se déroule dans un futur post Apocalyptique, dans un monde mort et dévasté, la végétation est détruite, il n'y a plus de nourriture.
Seuls quelques survivants subsistent, la plupart ont sombré dans le cannibalisme.
Dans ce contexte, où même le suicide est un luxe, un jeune enfant et son pére partent sur la route.
De la catastrophe, on ne sait rien, sauf que les arbres s'emflamment, ne produisent plus de fruits et s'écroulent.

A noter que si la CATA du golfe du méxique se poursuivrait des années comme certains le pensent, les océans deviendraient des zones mortes, il pleuvrait du pétrole à la place de l'eau et notre monde ressemblerais trait pour trait à celui de "The Road".
Encore une coïncidence diront certains mais c'est comme même bizarre comment la fiction colle à la réalité ces derniers temps.

Quoiqu'il en soit, beaucoup ont crié eu chef d'oeuvre, salué l'interprétation "christique" de Viggo Mortensen et le réalisme du film, mais pour le moment personne n'a encore bien saisi le sens de l'oeuvre.

A la fin, le pére Viggo Mortensen meurt et l'enfant se retrouve seul face à la mer, on est loin du happy-end Hollywoodien, mais heureusement l'enfant est recueilli par une famille érrante qui désire le suivre.
Et l'on se rend compte qu'en fait c'était ça l'enjeu du film : suivre l'enfant, le symbole de l'espoir.
Dans un monde en ruine, peut importe la destination, il faut se trouver un but, une motivation et ce sera donc suivre l'enfant où qu'il aille.


Cet enfant n'est pas n'importe quel enfant, il a été préservé de la souillure du monde, il réprésente l'innocence, l'espoir de retrouver la douceur de vivre des jours anciens (symbolisés par la mére, Charlize Théron).
Avec sa candeur et sa générosité, le petit enfant en fera sangloter plus d'un, Hollywood sait y faire, aucun doute là dessus, mais à ceux qui regarderont ce film, je peut d'ores et déja affirmer que ce sera là forcement le visage qu'adoptera l'Antichrist (où l'incarnation des forces de la contre-initiation pour ceux que ce mot rébute).


Pourquoi ? La raison est fort simple, il n'y aura guére meilleur déguisement pour cet être dont la fonction sera de séduire les foules et de détourner les croyants de leur chemin.
Si c'est en tant qu'adulte qu'il se presenterai au premier abord, il serait alors infiniment plus facile de le démasquer pour ce qu'il est réellement. Mais en faisant appel aux sentiments, en courcircuitant la raison, la voie royale pour la conquéte des coeurs lui est ouverte.

La fonction de ce film est bien de préparer les esprits à l'avénement du séducteur que certains hadiths dâtant de 1400 ans décrivent comme un garçon aux cheveux lisses (signe d'occidentalité) qui émergera d'un chemin entre la Syrie et le Liban (l'entité sioniste).
Du côté de la bible des versets font allusion à un enfant que beaucoup suivront.

Dans "The Omen" la malediction, qui traitait justement de la venue de Mr 666, il était déja représenté sous les traits d'un ravissant enfant. La nouveauté, c'est que maintenant, il parle, sanglote et suscite la compassion.

Pourtant quelques indices le trahissent dans "The Road". A un moment quelqu'un (Robert Duvall) dit de lui "quand je l'ai vu, j'ai cru que c'était un ange", le pére lui rétorque aussitôt "pour moi c'est un dieu", difficile d'être plus clair.
Autre indice à la 11 ieme minute, juste aprés la scéne de l'accouchement succéde le plan d'un sombre tunnel d'où émergent une troupe de cannibales, même la mise en scéne laisse donc entendre que ce garçon représente le mal.

Par ailleurs, il est remarquable que l'enfant nait au début de la catastrophe, l'action se situant une dizaine d'année aprés.
On pourrait donc faire le parralléle avec la catastrophe du 11 Septembre qui sur le plan de la symbolique aussi bien que celui du rituel signifie une naissance (9 mois aprés le début du millénaire).
Le film se voudrait alors une parabole sur la désintégration de la société occidentale au bord de l'extinction, ce qui expliquerait pourquoi les personnages ressemblent à des SDF.

On ne peut écarter d'emblée l'hypothése que le 11 Septembre soit un méga crime rituel qui a nécessité la force de vie de 3000 New Yorkais afin de permettre la venue au monde d'un enfant lune tel que décrit dans "rosemary's baby" de Polanski.
Il aurait donc bientôt 10 ans, nous serions donc dans la phase finale où l'on prépare le public à l'accueillir comme il se doit.
Manque plus qu'un autre personnage (le fils de l'homme) et le tableau sera au complet.

A voir aussi dans le même style :
Clip d'Aerials de "systém of a down", le phénoméne video aux 10 Millions de visionnages : enfant adulé de tous, cornutos, filles de joie et argent mais d'où sort ce gosse avec une tronche d'alien?


2 commentaires:

mbee a dit…

OUI CE CLIP EST ETRANGE CET ENFANT EST PAS COMME UN HUMAIN J AI STOPPE PLUSIEURS FOIS SUR SON VISAGE ET IL N Y A PAS D EFFET SPECIAUX JE SAIS PAS MAIS CE CLIP EST SATANIK CA CE VOIT AUX MUSICIEN LE MESSAGE POUR AUTORISERLA PEDOPHILIE ET LE SACRIFICE D UN ETRE PURE ,UN JEUNE GARCON /ANDROGYNE FANTASME HOMOSEXUEL ET LE CORROMPRE JUSQU A LA MORT ..UN FUTURE QUI FAIT QU ON Y EST DEJA ..MAIS OUI C EST BIEN UN MESSAGE SUBLIMINAL C EST SUR JE CONNAIS PAS TOUT LES SIGNES MAIS ON VOIT QU ILY EN A BEAUCOUP ET POUR NOUS ENDORMIR ILS NOUS METTENT UNE CHANSON DE SLTIMBANQUE ROCK ET A L AIR SOMBR ...HM

Pascal Vitani a dit…

The Road est un pastiche de Ravage de Barjavel !
De toutes façons, la littérature américaine actuelle pille les écrivains des années 50/60.
On vit une époque de plagiat généralisé.

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