mardi 29 novembre 2011

Une approche intelligente du phénoméne des OVNIS



On a beau se moquer et le tourner en dérision, le phénomène des OVNIS est un fait établi par des milliers de témoignages.
Le problème, c'est qu'on ne peut pas étudier la question de savoir si des formes de vie extraterrestres pourraient traverser les espaces intersidéraux sans faire entrer des éléments passionnels.
Comme l'agent Mulder, la plupart pensent "Je veut croire", je veut croire que nous ne sommes pas seuls dans l'univers et qu'une confédération des planètes unies puisse nous accepter en son sein (merci Star Trek), je veut croire qu'un vaisseau spatial puisse se poser dans mon jardin et m'emmener sur une autre monde (merci Spielberg).
Raisonner ainsi c'est aller à l'encontre de la rationalité et de la logique, c'est risquer de se retrouver devant une clôture de la zone 51 à attendre une rencontre du troisième type avec une paire de jumelles.

Pour être étudié sérieusement, le phénomène OVNI nécessite une autre approche, des milliers de témoignages doivent être analysés, c'est un travail de titan qui nécessite une grille de lecture, quels cas sont effectivement des engins volants extraordinaires ? Quels recoupements peut on faire à partir de ces cas?

Le français Jean Pierre Petit est le seul véritable scientifique à s'être penché sur cette question, et l'explication qu'il a fourni autorise les voyages intersidéraux en s'affranchissant du problème des radiations cosmiques et de celui de la durée du voyage.


Selon cette théorie, les ETs peuvent voyager entre les étoiles, peuvent  facilement éviter tous nos systèmes de défense tout en restant la plupart du temps indétectables.
Pour cela, il leur suffit de transiter dans un univers jumeau au nôtre où les charges, les spins des particules sont inversées mais aussi la gravité et la flèche du temps !
Dans cet univers miroir ou plutôt "antivers",  les aliens se servent de la gravité d'une planète ou du étoile comme système répulsif à la vitesse exponentielle de 9,8g/s. Pour s'approcher d'un astre, il leur suffit de faire l'opération inverse pour se retrouver attiré, ils "glissent" alors d'astres en astres (ce qui rejoint certaines légendes gnostiques). 

Une fois assimilé le mode de fonctionnement de leurs appareils et leurs effets qu'ils induisent sur les observateurs, il devient facile d'utiliser cette grille de lecture pour analyser les témoignages recensés et délimiter ceux qui rentrent dans le cadre et ceux qui relèvent de l'hallucination, de la fantaisie ou de la désinformation militaire (utile pour protéger la confidentialité des prototypes expérimentaux).

Un bref recensement des paramètres de la théorie de Jean Pierre Petit :

-Pas de soulèvement d'air quand l'OVNI est proche du sol.
-L'OVNI laisse une marque au sol, vieillissement accéléré des végétaux situés dans cette zone.
-Pas de bang supersonique au moment où l'engin passe le mur du son.
-Pas de traînée visible.
-Accélérations prodigieuses, quasi-instantanées, vitesses phénoménales (10 000km/h en quelques secondes)
-L'engin disparaît soudainement aux yeux de l'observateur mais également des radars en créant une onde de pression qui peut entraîner la dislocation des avions qui volent à proximité.
-Temps manquant, "Missing time" dans les récits d'abduction.

Un dernier paramètre est difficile à concevoir pour l'esprit humain, en effet, lors d'une rencontre, l'engin ne se contente pas de s'éloigner dans la distance mais aussi dans le temps auquel cas rien ne s'opposerait à ce qu'il  ne s'échappe et ne réapparaisse avant même le moment de la rencontre.
Ce mode d'action ouvre la voie à pas mal de paradoxes temporels qui donnent le vertige, une chose est  pourtant sûre; dans leurs soucoupes volantes les ETS doivent bien se marrer devant les ridicules efforts des humains qui essayent de les attraper figés en bullet time mode.



Le mode de propulsion des OVNIS expliqué par Jean Pierre Petit  (extrait) :

http://www.jp-petit.org/CHRONIQUES/Coree_Strasbourg/Coree_Strasbourg.htm 

La pensée dite scientifique est un fantastique patchwork d'incohérences.

Etre scientifique, c'est slalomer entre une foultitude de faits gênants. Je comparerais sa démarche à celle d'un policier municipal, petit fonctionnaire zélé, qui pose des contraventions à des voitures mal garées, mais qui a pour consigne de s'éloigner au plus vite si d'aventure, à travers la vitre de l'une d'elles il apercevait un cadavre en état de décomposition.
Qu'ils sont étranges, ces papy qui propagent des choses si dérangeantes. Si vous regardez cette vidéo de Paul Hellyer, 86 ans aujourd'hui, vous l'entendrez évoquer les commentaires fournis par un certain Wilbert Smith, concernant la perte d'appareils, lors de rencontres avec des ovnis. On voit émerger des mots comme " gravité différentielle ", "différentiel temporel ". Je ne sais pas qui est ce Wilbert Smith, ni d'où il sort cela. Je crois qu'il est décédé. Face à ces mots je ne suis pas en mesure d'accoler une théorie bien construite. Seulement des conjectures, qui en valent d'autres, qui se colportent dans les couloirs des académies.


J'ai travaillé depuis 35 ans sur un mode de propulsion par la MHD et je continue de le faire. Certains seront peut-être très surpris si je leur dis qu'il est peut être extrêmement probable que les ovnis n'utilisent pas cette techno-science, du moins quand ils stationnent au voisinage du sol. Ce que je veux, c'est annihiler les ondes de choc autour d'objet immergés dans des courants gazeux supersoniques, un peu à la façon dont un type essayerait de montrer qu'un Airbus peut voler, en construisant un modèle réduit mu par un élastique.

En effet, un engin pesant un bon poids (certains, en se posant, laissent des fortes empreintes sur le sol, ce qui permet souvent d'évaluer leur masse en dizaines de tonnes), qui se sustenterait au voisinage du sol par la MHD fonctionnerait comme un hélicoptère, en aspirant l'air situé au dessus de lui et en le projetant vers le bas. Même en régime laminaire, cela soulèverait de la poussière.

Mais il existe une foule de témoignages où des tas de gens ont été très proches d'un ovni, voir même carrément dessous, sans sentir le moindre courant d'air, sans que celui-ci ne fasse bouger un cheveu de leur tête, ou le moindre brin d'herbe, comme par exemple lors du cas dit " de l'Amarante", en France, en 1982, où le témoin était à un mètre cinquante de l'objet, lequel était à un mètre au dessus de son gazon.

Tous les gens qui connaissent un peu la physique mathématique (fondée sur l'action coadjointe d'un groupe dynamique sur son moment) savent que des particules d'énergie et de masse négatives peuvent exister. Pire encore, dans ce "monde parallèle", ce négamonde, les photons émis par ces particules de masse négative ont aussi une énergie négative, ce qui fait que nous ne pourrions par les voir. Nous et nos télescopes, au passage.

Mais il y a pire encore. Si vous êtes assis sur votre chaise et que vous ne passez pas au travers, c'est parce que les atomes et molécules qui constituent votre fessier interagissent avec ceux de la chaise à l'aide des forces électromagnétiques, qui procèdent par échange de photons. Si tout d'un coup toutes les particules qui vous composent voyaient leur masse changer de signe, ces forces électromagnétiques "fessier-chaise" disparaîtraient. Mais la force de gravité subsisteraient.

Vous me direz " alors je passerais à travers mon fauteuil ? "

Perdu ! C'est le contraire. Comme ces particules de masses opposées se repoussent, vous vous retrouveriez expédié vers le plafond de la pièce avec une accélération de 9,81 mètres par seconde. Vous passeriez au travers, comme Garou-Garou, le personnage du livre de Marcel Aymé, le Passe-Muraille. En continuant votre chemin vous traverseriez le grenier, la toiture et après avoir traversé l'atmosphère terrestre sans subir le frottement de l'air, puisque ces molécules passent au travers de votre corps, la Terre continuerait à vous repousser.

Bref "vous tomberiez vers le haut ".

Si vous disposez d'un système vous permettant de changer le signe de votre masse avec une certaine fréquence, vous alterneriez les chutes vers le bas et vers le haut. Bref, vous donneriez l'impression de ne plus rien peser, d'être en état d'antigravitation, ou de "gravitation différentielle", si on veut.

Il faut savoir, théorème de Souriau, 1972, qu'inverser sa masse équivaut à cheminer à rebrousse-temps. D'où le "différentiel temporel".

- Vite, une aspirine....

Imaginez que vous vous trouviez au voisinage d'un vaisseau extraterrestre et que vous persistiez à l'embêter. Pire, à faible distance vous lui envoyez une volée de pruneaux, ou un missile. Qu'est-ce qu'il fait pour parer le coup ? Il inverse sa masse. Alors, à vos yeux, il cesse d'être visible (à noter qu'il cesse également de vous voir, puisque ses appareils de mesure ne peuvent plus capter vos photons, d'énergie positive). Il cesse aussi d'interagir avec toutes les particules à masse positives qui l'entourent et vos obus ou votre missile lui passent au travers sans que cela ne lui fasse ni chaud, ni froid.

Accessoirement, il "tombe vers le haut", repoussé par la Terre, ce qui est pour lui un moindre mal.

A cela il faut ajouter autre chose. Autour du vaisseau il y a des molécules d'air, qui entrent sans cesse en collision entre elles et, à la pression standard, s'agitent à une vitesse moyenne de 400 mètres par seconde, vitesse dite "d'agitation thermique". Dans le volume où l'ovni se trouvait avant son inversion de masse, celui-ci est toujours présent, mais il est devenu "infiniment transparent", Rien ne se trouve plus sur le chemin de ces molécules d'air. En d'autres termes, l'endroit où se trouvait l'ovni se comporte comme ... un vide, un "trou d'air". Alors les molécules d'air vont combler ce vide, ceci s'accompagnant d'un forte perturbation de pression (voire d'une onde de choc), d'autant plus importante que l'ovni est volumineux, susceptible de disloquer un avion, s'il est assez près.

C'est peut peut être ce qui est arrivé au capitaine Mantell, en janvier 1948, qui s'envola avec son appareil en tentant de s'approcher d'un ovni sphérique dont il évaluait le diamètre à 170 mètres (précision qui semble indiquer que quand il a transmis cette donnée il devait en être assez proche).

On ne peut pas en vouloir au pilote de l'ovni qui, voyant arriver ce moustique, décida d'inverser la masse de l'appareil, lequel se trouva soudain face à une bulle de vide de 640.00 mètres cubes, qui fut envahi par l'air ambiant en un dixième de seconde.

Des lecteurs m'ont rappelé la thèse officielle, disant que Mantell serait parti à la poursuite d'un ballon sonde. Ceux-ci prennent effectivement du volume en montant, parce que l'hélium qu'ils contiennent se dilate. Mantell aurait perdu connaissance par manque d'oxygène. Mais il était à bord d'un avion de chasse. Ceux-ci emportent tous de l'oxygène. Regardez un pilote de chasse. Qu'est-ce qu'il a sur le nez quand il est aux commandes de son appareil ? Un masque à oxygène ! La bouteille du bord est capable d'assurer N vols et avant le décollage les mécaniciens vérifient systématiquement que ces bouteilles sont approvisionnées. Nous, vélivoles, n'avons pas l'autorisation de dépasser 3000 mètres sans que notre planeur n'emporte une bouteille d'oxygène. Il est impensable que Mantell ait pu prendre l'air sur un avion de chasse, en risque de manquer d'oxygène.

Je vois tout de suite que vous allez me poser une question subsidiaire :

- Si l'ovni décide de se "rematérialiser" un peu plus loin, qu'advient-il des molécules d'air qui occupent le volume où il va de nouveau apparaître ?

Bonne question. Si on suppose que l'engin a la possibilité d'inverser la masse de tout ce qui se trouve à l'intérieur, non de sa coque, mais d'une surface immédiatement voisine, il inversera au passage les masses des molécules d'air qui s'y trouvaient. Celles-ci, interagissant entre elles par la force électromagnétique, mais non avec les molécules d'air de masse opposée vont se comporter comme une bulle de gaz lâchée dans le vide et par ailleurs repoussée par la Terre.

Comme quoi, quand on regarde une vidéo où un papy a l'air de débloquer complètement, il y a peut-être du grain à moudre.

Si on décide de choisir que Paul Hellyer n'est pas un troisième âge sulfaté, et si on suppose qu'en tenant de tels propos, c'est qu'il a de bonnes raisons de le faire, alors ses dires ont de quoi nous inquiéter sérieusement. Il faut être aveugle et sourd pour ne pas voir que dans notre monde ubuesque la grande majorité des terriens marche sur la tête, que leurs dirigeants sont à enfermer d'urgence et que les scientifiques de la planète Terre se comportent comme des gosses de trois ans jouant avec des grenades défensives. En plus, la paranoïa est partout, chacun voyant dans l'autre un ennemi potentiel. .

Si on revient à la vidéo précédente, s'y trouve évoqué ce qui se passerait si les terriens étaient soudain confrontés à une preuve irréfutable de l'existence d'extraterrestres sur leur sol.

Dans le livre que j'avais imprimé, mais dont j'ai épuisé le tirage, "OVNI, le message"; j'ai envisagé une façon d'amortir le choc, du moins je le pense. En résumant à grands traits, faisant le constat phénoménologique qu'à travers sa façon d'évoluer le Vivant se complexifie et étend son champ relationnel. Je fais alors l'hypothèse que c'est une idée fixe, à échelle cosmique. Dans le cadre d'une évolution purement biologique on voit difficilement comment un oiseau pourrait apparaître, qui aurait les ailes assez grandes pour couvrir le paquet d'années lumières qui nous séparent de nos voisins immédiats. Le "tout bio", c'est pas la solution.

Donc il faut envisager une "solution technologique". Il faut qu'une espèce acquière la faculté de développer une technologie. D'où l'Homo rerectus, l'homo faber, l'homo sapiens, l'homo nuclearis, etc.

Mais cette technologie présente des risques hypertéliques, de dépassement de finalité. Elle peut se retourner, de manière collatérale, comme on dit aujourd'hui, contre celui qui la manipule et ne comprend pas à quoi elle doit réellement servir : à fabriquer à terme des nefs pour aller voir les copains. Pour continuer l'extension du champ relationnel.

Il faut donc à l'homme, puisqu'il faut l'appeler par son nom, un attribut comportemental qui lui permette de réfléchir aux conséquences de ses actes.

C'est ce que nous appelons la conscience morale et à grande échelle l'écologie.

Je suis assez d'accord avec un des intervenants quand il dit que ces êtres qui nous observent se foutent éperduement de nous. Ce qui les intéresse, c'est notre planète, et l'ensemble de son biotope, qu'on est en train de saloper à vitesse grand V comme une vraie vermine. Non pas pour la conquérir, mais parce qu'il nous voient à deux doigt de la rendre invivable pour un bout de temps, après un joyeux holocauste nucléaire général.
Si les hommes comprenaient quelque chose comme ça, alors un contact serait possible. Mais cette prise de conscience leur ferait remettre en question tous leurs schémas, dans tous les domaines : leur science, leurs croyances et in fine leurs religions, qui sont peut être des visions kaléidoscopiques d'une même réalité métaphysique, éventuellement locale, du genre " nous créons nos dieux et nos dieux nous créent ".

Tout un programme. Les ésotéristes disent que " ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ". Sans vouloir vous décourager, notre au-delà est peut être aussi bordélique que notre ici-bas.

Touche pas à mon egregore !

Bon, j'ai fini cette page. Avant de me remettre au bouquin, je vais faire un petit voyage hors corps, ça va me détendre.

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