jeudi 5 janvier 2012

Le seul endroit que les agents du mondialisme n'ont jamais pu pénétrer

Ça en a pris du temps mais on commence enfin à en voir le bout. Les conquistadors se faisaient passer pour des dieux, les explorateurs offraient de la verroterie aux sauvages, les colons d'Amérique donnaient des couvertures infectées de variole aux indiens et les flottes coloniales bombardaient Alger et Kyoto pour les contraindre à accepter la suprématie du modernisme occidental.

Aujourd'hui, l'histoire se termine, le monde s'est occidentalisé. Du Pérou à l'Inde,  du Zimbabwé à la Chine, le béton et le bitume se sont incrustés dans le paysage, la technologie est en train d'abolir peu à peu les anciens modes de vie tandis que le FMI et la Banque Mondiale sont devenus les nouveaux totems auxquels tous doivent désormais se soumettre.
Il reste néanmoins un endroit sur la planète, plus précisément une île, où aucun étranger n'ose jamais s'aventurer  pour offrir des bijoux de pacotille, des couvertures à la variole ou des smartphones et pour cause, elle est peuplée de primitifs qui dégomment tous ceux qui auraient le malheur de s'approcher du rivage.

Cette méthode est certes expéditive mais elle a le mérite d'être efficace. Les agents de la clique des Attali et des Rockefeller auraient bien du mal à aller vanter les bienfaits du mondialisme à ces sauvages sans finir transpercés de fléches.

C'est dommage à dire, mais au regard de l'histoire, si tout le monde en avait fait autant, on en serait pas là aujourd'hui.






L'archipel d'Andaman située dans le golfe du Bengale en Inde est composé de 204 îles, dont 38 sont habitées par une population pour le moins farouche.
L'île Sentinelle du Nord en fait partie.

Elle se trouve, plus précisément, à une heure de bateau de Port-Blair, la capitale.
Sa superficie est de 47 km2.
Avec sa plage de sable blanc, son eau turquoise et sa végétation dense, elle ressemble à beaucoup d'autres. Mais à y regarder de plus près... ce n'est pas tout à fait le cas.

Les Sentinele continuent de résister à tout contact avec le monde extérieur, attaquant tous ceux qui s’approchent d’eux.
Ils firent la une des médias au lendemain du tsunami de 2004 lorsqu’un des membres de la tribu fut photographié en train de tirer des flèches sur un hélicoptère.
Qui sont-ils ?
Les Sentinele chassent et cueillent dans la forêt et pêchent le long des côtes.
Ils vivent dans de longues maisons communautaires à plusieurs foyers et se servent de pirogues à balancier pour voyager autour de leur île.
L'île Sentinelle du Nord est habitée par une population comprise entre 50 et 200 individus.
En 2001, le gouvernement indien a précisé que le seul recensement - fait à distance - effectué sur l'île a comptabilisé "21 mâles et 18 femelles".
Ce qui les distingue des autres, c'est qu'ils n'ont presque jamais été en contact avec la civilisation et qu'ils ont gardé les traditions et les habitudes des hommes préhistoriques.

Les derniers étrangers à être entrés en contact avec les indigènes de l’île Sentinelle du Nord sont morts et enfouis sous le sable blanc de la plage.

Cela s’est produit en janvier 2006. Probablement ivres, deux pêcheurs avaient alors jeté l’ancre près de cette île. Le bateau s’est détaché et a commencé à dériver vers la rive tandis que les occupants dormaient. A peine échoués, les deux hommes ont été tués par les habitants de l’île. Les autorités indiennes ont bien tenté de récupérer les corps mais la présence hostile de guerriers armés d’arcs et de flèches a empêché l’hélicoptère de se poser. Aucune autre tentative n’a eu lieu.



Les anthropologues ignorent tout du langage et des coutumes des indigènes dont on sait juste qu’ils sont Noirs et assez petits. La tribu aurait vécu isolée sur son bout de terre de 10 km de diamètre depuis 60 000 ans.
Toute autre demande d’information a reçu comme seule réponse des volées de flèches bien ajustées.
Les visites plus ou moins amicales n’ont pourtant pas manqué. Les Arabes du IXe siècle qualifient déjà les habitants d’Andaman d’anthropophages. Marco Polo, en phase avec cette vision, affirme, vers 1296, que les Andamènes sont «très cruels et tuent et mangent tout étranger sur lequel ils peuvent mettre la main».
Le premier contact avéré se déroule en 1867. Le navire marchand Nineveh s’échoue sur la barrière de corail de l’île Sentinelle du Nord. Une nuit, la centaine de rescapés dormant sur la plage se fait attaquer par des indigènes nus et hurlants. Sous une pluie de flèches, les naufragés se défendent, avant d’être sauvés par la Royal Navy (Andaman, intégrée dans l’Empire britannique, fait alors office de bagne).


C’est Maurice Vidal Portman, jeune administrateur britannique d’Andaman, qui est le premier à explorer l’île. En 1879, il s’y rend à la tête d’une petite troupe. Il découvre un labyrinthe de sentiers, quelques hameaux de huttes fraîchement abandonnées mais pas âme qui vive. Portman et ses hommes débusquent tout de même un couple âgé et quatre enfants. Les six personnes sont enlevées et embarquées direction Port Blair. Malheureusement, la santé des captifs décline rapidement et le couple meurt. Envahi par le remords, l’administrateur renvoie alors les enfants sur leur île avec une multitude de présents.
Vingt ans plus tard, un bagnard s’échappe sur un radeau de la grande île d’Andaman et parvient à rejoindre la terre sauvage. Une patrouille lancée à sa poursuite le retrouve quelques jours après sur la plage, son corps percé par des flèches et la gorge tranchée. Les soldats en déduisent que les Sentinelles ne sont pas cannibales. On décide néanmoins de les laisser en paix.

Jusqu’en 1974, lorsqu’une équipe de tournage débarque sur l’île afin de réaliser un documentaire. Les visiteurs tentent de gagner l’amitié des autochtones par des gestes d’apaisement et des cadeaux.
La stratégie est accueillie par une nuée de flèches dont une se fiche dans la cuisse du directeur de tournage. Constatant qu’il a fait mouche, l’auteur du tir éclate de rire et s’en va s’asseoir au pied d’un arbre. La renommée de l’île ne fait que croître.



Au cours des années qui suivent, un anthropologue s’intéresse enfin de près aux Sentinelles.
Muni d’une autorisation officielle, le scientifique indien Triloki Nath Pandit s’approche de l’île à plusieurs reprises. Il met parfois pied à terre sans parvenir à entrer en contact avec les autochtones. Lui aussi recourt à des présents pour les amadouer. L’accueil, observé de loin, semble parfois favorable, parfois franchement hostile. Très fréquemment, les Sentinelles s’emparent des cadeaux avant de tirer des flèches en guise de remerciement.
En 1991, toutefois, les choses semblent s’améliorer. Visiteurs et indigènes, venus pour la première fois sans armes, s’approchent à quelques dizaines de mètres.
Quelques Sentinelles montent même sur le canot pour chiper des sacs de noix de coco. Pandit lui-même se trouve à un moment dans l’eau du lagon plus proche des Sentinelles que de ses compagnons. L’un des indigènes sort alors un couteau et mime le geste de lui couper le cœur. «Peut-être craignait-il que je reste chez lui», confiera-t-il plus tard. C’est le contact «amical» le plus concret réussi avec les Sentinelles. Mais aussi le dernier. Lorsque Pandit prend sa retraite en 1992, personne ne le remplace.

Depuis, mis à part quelques escarmouches avec des pêcheurs imprudents, les Sentinelles n’entendent plus parler de la civilisation extérieure. La menace vient maintenant des pêcheurs birmans venus illégalement exploiter les eaux de cette zone et que les garde-côtes indiens arrêtent de plus en plus souvent.
Depuis 1996, le gouvernement indien en interdit strictement l’accès, même aux scientifiques. Un hélicoptère a tout de même survolé l’île quelques jours après le tsunami de 2004 pour vérifier si la tribu n’avait pas péri dans la catastrophe. Un homme armé d’un arc a subitement surgi de la forêt et a menacé de tirer sur l’intrus venu des airs.
Le message était clair: «Nous allons bien et n’avons besoin d’aide de personne

http://desyeuxpourvoir.blogspot.com/2011/01/ny-allez-pas-vous-netes-pas-les.html

0 commentaires:

Enregistrer un commentaire

Commentaires autorisés pour les utisateurs inscrits uniquement (blogger, google, open ID, etc...)