lundi 23 janvier 2012

Quand George Orwell rencontre Mel Brooks

Encore des nouvelles abracadabrantes de cette vaste mascarade appellée Israel.

Une Palestinienne de Tel Rumeida harcelée et humiliée par un groupe de jeunes colons.
La répression constante des activistes internationaux a pris une tournure grotesque dans la soirée de jeudi 19 janvier à Al-Khalil, aussi appelée Hébron. Vers 19h30, sur le chemin de son appartement, un activiste est arrivé à un checkpoint militaire où deux soldats de garde, le reconnaissant comme activiste et observateur international à Al-Khalil, ont exigé de le fouiller. Découvrant dans son sac deux poches de thé, dont ils ont clamé que c'était de la drogue, et un kit courteau-fourchette-cueillère de camping, ils ont aussitôt appelé la police pour qu'elle l'arrête.
A leur arrivée sur les lieux, toutefois, les officiers de police ont confirmé qu'il était légal d'être en possession de thé et de couverts.
Après une longue discussion avec les soldats, l'activiste a été informé qu'il serait quand même détenu et emmené au poste de police de la colonie voisine illégale Kiryat Arba pour interrogatoire, sous l'accusation d'avoir "insulté un fonctionnaire".

Et le plus incroyable, c'est que l'acte spécifique allégué était d'"avoir pété sur un soldat".

Sur le chemin du poste de police, le soldat accusateur s'est mis à chanter avec enthousiasme, sûr que l'international serait expulsé suite à cette infraction flatulente présumée. Evidemment, après une longue attente et un bref interrogatoire, les accusations ridicules ont été annulées et l'activiste libéré.

Alors qu'il quittait le poste, le soldat lui a dit, en guise d'au-revoir menaçant, "Je me souviendrai de ton visage. Je serai ton pire cauchemar."
 Suite ici :
http://www.ism-france.org/temoignages/George-Orwell-rencontre-Mel-Brooks-lors-de-la-detention-d-un-activiste-international-article-16533

1 commentaires:

dootjeblauw a dit…

En groupe ils sont courageux contre un (comme le Betar à Paris qui tabassent l'étudiant esseulé aux portes des universités) mais contre un groupe ils se mettent à chialer et à demander la protection de la police.

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