Juste avant la prise de Tripoli, Hala Al Misrati, une journaliste de la chaîne nationale libyenne brandissait un pistolet en direct à l'antenne et promettait de se battre contre les rebelles jusqu'à la mort.
Finalement, il n'en fut rien, elle fut arrêtée à son domicile sans opposer de résistance puis jetée en prison.
A l'occasion du premier anniversaire du début du soulèvement, elle fut retrouvée morte dans sa cellule probablement exécutée de sang froid.
Une banale affaire dans la nouvelle Libye redéssinée par Sarkozy et BHL. Ne comptez pas trop sur les médias pour en parler.
Edit 20 Février :
Tous les médias avaient répandu l'info mais finalement Hala n'est pas morte (enfin pas encore) et elle déclare même être du côté des rebelles depuis 6 mois ! Ben voyons...La rumeur de sa mort aurait été lancée par les rebelles du CNT, il s'agit probablement d'une opération de propagande destinée à anéantir tous les figures symboliques de l'ancien régime.
Hala al Misrati en fait partie, l'imam de Kadhafi également. C'est pour cela que les rebelles du CNT ont posté une vidéo le montrant en train de pleurer lors d'un interrogatoire.
Avant de les tuer, il s'agit donc de briser psychologiquement et moralement les symboles de la résistance et d'éviter d'en faire des martyrs.
On est exactement dans le cas de figure décrit dans "1984" de Georges Orwell.

1 commentaires:
Dude, elle est en vie comme toi et moi.
Aldo Sterone
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