samedi 10 mars 2012

Israël-Iran : stratégie d’attaque et logistique de défense

Oye Oye Oye ! Pas de doute, les sionistes sont vraiment pressés d'en découdre... Patienterons-t-ils jusqu'à la réélection d'Obama en Novembre ? Nul ne le sait...

Source :
http://jssnews.com/2012/03/10/39907/
Voici un moment maintenant que nous pouvons lire, ici et là, des articles souvent absurdes, sur les capacités israéliennes à attaquer les installations iraniennes. La plupart des « experts » nous expliquent, pour les uns, qu’Israël n’a nullement les capacités de mener de tels raids, et pour les autres, que cela mènerait à un chaos total voir à une troisième guerre mondiale. Tous se trompent, et plus que lourdement !

Ayant le ras-le-bol de lire de telles sottises, qui en plus affolent notre population, il convient d’expliciter les capacités d’attaques et de défenses dont nous disposons.


Les voies aériennes envisagées :

Il y a beaucoup de voies aériennes pour attaquer l’Iran, mais il n’est pas nécessaire de toutes les dévoiler. Aussi, on peut baser nos projections sur ce qui est couramment cité, même si Tsahal à l’habitude de prendre un contre pied total des perspectives des « experts ». A l’évidence, Israël prépare des surprises stratégiques de tailles pour les 1eres sorties qui frapperont. Mais restons sur les 3 voies aériennes privilégiées.

- La première est la moins logique, car elle se base sur un survol de la Turquie, chose, qui avec nos relation actuelles, est impossible

- La seconde à une forte probabilité si les USA donnent leur accord en amont (plusieurs semaines avant le raid), et qui passerait pas la Jordanie puis L’irak

- La troisième est sans doute la plus privilégiée par Israël car déjà utilisée par le passé et bénéficie déjà de l’accord des autorités locales, mais surtout elle offre une voie direct sur l’Iran, il s’agit bien évidemment de l’Arabie Saoudite.


Alors pourquoi l’Arabie Saoudite ?

Malgré les apparences, l’Arabie Saoudite a déjà ouvert son ciel à notre armée de l’aire et c’était il y a 30 ans lors du raid sur Osirak. Et oui, peu le savent, mais c’est effectivement ce qui s’est passé.

En effet, comme Israël, l’Arabie Saoudite était pétrifiée de peur de voir un Saddam nucléarisé qui viendrait conquérir son territoire pour s’emparer du pétrole, d’ailleurs c’est ce qu’il tentera de faire 10 ans plus tard.

Après cette opération on se demanda comment elle fut possible, et l’un des arguments magistral aura été de dire, de la part des Israéliens, qu’en fait ils s’étaient fait passer, en parlant dans leurs radios quand ils survolaient l’espace aérien Jordanien pour des Saoudien et de Jordaniens pour le survol de l’Arabie Saoudite. Mais le plus drôle, c’est de dire qu’ils avaient pris à chaque fois des accents Jordaniens et Saoudiens pour flouer les contrôleurs aériens. Avouons que c’est énorme, surtout quand l’on sait que les pilotes étaient entre autre Zeev Raz, Amos Yadlin, Ethan Ben Eliyahou, Dobbie Yaffe, Hagai Katz, Amir Nachumi, Iftah Spector, Relik Shafir ou encore Ilan Ramon (zal), et que rien qu’à les entendre parler la langue étrangère qu’ils maitrisent le mieux, l’anglais, ils ne peuvent masquer leur énorme accent Israélien, alors les imaginer parler l’arabe avec des accents Saoudiens et Jordaniens est plutôt drôle pour les Achkenaz qu’ils sont.

De plus, on connaît tous la pseudo anecdote du Roi de Jordanie qui était, soit disant, sur son yacht et qu’il aurait vu passer les avions à très basse altitude et qui selon leur armement aurait compris que c’était pour aller bombarder Osirak. Elle est pas mal celle-là, n’est-ce pas ? Surtout quand l’on sait que par l’effet Doppler on entend seulement l’avion, à plus forte raison quand il est en très basse altitude, après qu’il nous soit passé dessus, et je l’ai vécu plus d’une fois en exercice. De plus les avions volent à plus de 250 mètres/seconde ce qui est extrêmement rapide. Mais, le Roi de Jordanie, lui, a vu les avions, leurs bombes, les pilotes et savait s’ils portaient des caleçons ou des slips. Et malgré tout cela, il lui a fallut toute la fin de journée pour réussir à prévenir le commandement Irakien, car « en plus », il y avait des « problèmes de communications »…

En outre, malgré la 1ere enfumade lors de l’aller, il se produisit exactement la même chose pour le retour, car nos avions empruntèrent la même voie et les mêmes voix pour rentrer à la maison. N’importe qui de sérieux voit bien que ça ne tient pas debout.

Évidement tout ceci était une farce, mais c’était l’excuse donnée pour ne pas que Saddam puisse se venger sur les Saoudiens et les Jordaniens qui avaient évidement donné leurs accords à notre aviation pour aller bombarder Osirak. Et bizarrement tout le monde a gobé cela en se disant que si Israël avait réussi un raid aussi compliqué, c’est qu’ils doivent bien savoir parler l’arabe avec des accents saoudiens, et puis après tout, ils habitent la-bas…


La logistique :

Beaucoup se basent et font des projections sur le nombre de kilomètre à parcourir, ce calcul est erroné, car il est impossible de savoir quelle route exactement nos pilotes emprunteront. En revanche, en se basant sur les capacités d’emports de kérosènes, là on sait quelles peuvent-entre nos limites.

Or donc, L’Arabie Saoudite présente la meilleur voie aérienne à emprunter. Néanmoins, si une autre voie était choisie, il serait impossible que nos avions puissent emporter plus de 2272 gallons, soit 8.600 litres de Kérosène pour les F-16I et 4695 gallons, soit 17.773 litres pour les F-15I et F-15Baaz. Ce qui correspondrait à un armement d’environ 10,050 kg pour le F-16I, d’environ 12,170 Kg pour les F15Baaz et d’environ 18.200 Kg pour le F-15I.

La capacité d’emport en kérosène n’est pas si élevée, et le poids que ça comporte peut être très pénalisant pour les manœuvres sensibles et pour l’emport d’armement supplémentairement. Dans le cas de nos F-16I, les avions seront équipé de deux réservoirs externes non-largables de 900 gallons de capacité en tout, plus un réservoir ventral largable de 300 gallons. Quant aux F-15Baaz et F-15I, ils auront deux réservoirs externes non-largables de 1456 gallons et de deux réservoirs largables de 610 gallons chacun.

Mais une fois les réservoirs largués, les avions peuvent se ravitailler pour rentrer avec maximum 1972 gallons pour le F-16I et avec maximum 3475 gallons pour les F-15Baaz et F-15I. Toute la question est de savoir si les avions auront besoin d’avoir un ravitaillement unique qui soit partiel ou complet, ou qu’il soit nécessaire d’en faire plus d’un.

Le ravitaillement :

Nous disposons de 8 ravitailleurs, des Boeing 707, à rayon d’action élargi. Leurs capacités de stockage de kérosène pour les avions sont de 24.304 gallons, soit 92.000 litres, ce qui représente un total en capacité de 210.432 gallons, soit 736.000 litres, ce qui est trop peu si un ravitaillement complet est nécessaire pour nourrir toute la flottille (explications plus bas).

La première vague :

Il faut comprendre qu’une fois l’ordre de mission donné, les cibles prioritaires lors de la première vague ne sont pas les centrales elles-mêmes, car elles sont statiques et ne bougeront pas, mais tout ce qui permettrait de nuire à la bonne réalisation de l’opération, il faudra donc détruire les capacités de répliques adverses. Je n’ai nullement, ici, l’intention de détailler ce point car il est bien trop sensible et y donner des détailles, pourraient être préjudiciables à nos forces.

La résistance que l’on pourrait rencontrer :

Clairement, ce point est sans doute l’un des plus facile à analyser et à décrire, tant les forces en présences sont totalement disproportionnées. L’Iran, n’a aucunement les moyens de résister à une attaque venant de notre part.

En effet, tous ses systèmes de défense sont obsolètes pour la plupart et sont déjà parfaitement connu de notre aviation qui s’y est déjà frottée pendant les dernières guerres ou lors de la dernières opération en Syrie. Qu’il s’agisse des TOR, des Pantsir-S1 (remarquablement foulés lors de l’attaque sur la centrale Syrienne), des MIM-23-HAWK, des 2K12 KUB (guerre de Kippour et Liban en 82), des S-75 Divina (guerre des 6 jours et Kippour), des S-200 ou des RIM-66 Standard (qui ont 45 ans). Mais l’Iran pourrait quand même nous réserver une surprise puisqu’ils prétendent qu’ils ont acheté du Balarus deux batterie de S-300. Même si ce serait vrai, malgré que beaucoup pensent que c’est du bluff, nos pilotes savent déjà comment contrer les S-300.

En outre, l’Iran dispose d’une aviation complètement archaïques à coté de la notre. Le seul avion moderne qu’ils aient est le MIG-29. Avion avec lequel nos pilotes s’entraînent déjà depuis des années et qu’ils connaissent parfaitement. D’ailleurs, l’Iran en a à peine 25. De plus, l’Iran dispose de vieux F-14, environ 40, et d’encore plus vieux F-4 et F-5, une 60enne, pour lesquels ils n’ont pas les pièces détachées à cause de l’embargo. Résultat, sans doute une petite dizaine de chaque doit pouvoir voler. Donc, si nos pilotes ne les clouent pas au sol dés le départ, ce seront nos Pythons 4/5, Derby et nos AMRAAM’S qui les détruiront sans que jamais leur pilotes n’aient vu les nôtres.

Les répliques :

Avant de lancer une opération si compliquée, il faut avant tout analyser quelles pourraient être les ripostes possibles afin de les détruire en amont.

Jusqu’à il y a peu, l’Iran avait réussi un coup de maître, qui était de nous maintenir dans un entonnoir qui pouvait nous causer de très gros dégâts. Cet entonnoir était composé du Hamas, du Hesbollah et de la Syrie, soit un potentiel de plus de 100.000 missiles. Mais grâce au ciel depuis peu Assad est en phase terminale de son règne et donc la Syrie Sunnite (islamiste) ne poursuivra pas ses liens privilégiés avec le Hesbollah et l’Iran Chiite complices d’Assad. La clef est là. En effet, au jour d’aujourd’hui, il est quasiment sur que la Syrie, qu’elle soit encore sous le joug d’Assad lors de l’opération, le Hesbollah, qui n’aura plus sa tête de pont Syrienne pour le livrer en armement en grande quantité, et le Hamas, qui s’est récolté une tannée en 2008 et qui depuis se fait tout petit, ne lanceront pas la moindre pierre contre Israël.

Donc en terme de répliques directs et immédiates l’Iran n’aura plus que ses Shihab-3 et ses Fajr-3, qui représentent un total d’environ 850/900 missiles environs. Néanmoins, nous savons qu’un missile sur quatre est totalement défaillant. A ceux-là, s’ajoutent ceux qui ont été trafiqué par le Mossad, comme ce fut le cas lors de l’explosion du Shihab version ogive nucléaire et qui leur a explosé à la figure.

A ce jour ils ne savent toujours pas s’ils peuvent avoir entièrement confiance en leur missiles. Mais ils en tireront certainement et leur cibles 1eres seront les pistes d’atterrissages des bases de l’armée de l’aire afin d’empêcher les sorties suivantes, ce qui les forcera à se découvrir et nos Delilah, aidés par nos satellites, détruiront assez rapidement leurs batteries. Quant à ceux qu’ils auront réussi à tirer, ils seront quasiment tous détruit par nos système antimissiles, le HETS. Il est donc peu probable que nous subissions des tirs de missiles ou que si c’était le cas, ils soient presque tous interceptés. La violence de nos attaques sur l’Iran dissuadera le Hebollah et le Hamas qui ne voudront pas subir le même sort.

Pour être plus complet, il convient également de signaler que l’Iran pourrait avoir de fortes capacités de nuisances, notamment en bloquant avec ses navires le Détroit d’Ormuz, ou d’y attaquer à l’aide d’embarcations suicides rapides les pétroliers qui y naviguent, provoquant l’effondrement de l’économie mondiale. De plus, l’Iran pourrait très bien envahir l’Irak, à 60% chiite, en y étant accueillit avec des roses. Et de là, lancer de grandes marches de 10ennes, voir de centaines de milliers d’hommes en direction d’Israël afin de l’envahir. Ces projets sont connu de nos services et pour éviter cela il serait judicieux, lors de l’attaque, de détruire la marine et les forces terrestres Iraniennes, histoire de les laisser complètement démunis et paniqués face à leur entourage qui leur est totalement hostile.

L’attaque :

Il y a plusieurs stratégies possibles, hormis celles décrites plus haut, il se pourrait que les attaques se concentres uniquement sur les centrales nucléaires, en une seule vague. A ce moment là, les configurations sont différentes, mais deux semblent être les plus appropriées.

La 1ere serait basée sur l’envoi en tête de ce que l’on appelle notre « hod ahanit », que sont nos 25 F-15I et autant de F-15Baaz. Les premiers se chargeraient, avec nos Gulstream 500 et 550, munis d’équipements électroniques ultra sophistiqués, de brouiller, de désorienter et de détruire, si besoin, les défenses ennemies. De plus, ils joueraient le rôle de protecteurs des bombardiers F-16I en s’interposant ou en créant des diversions.

La deuxième configuration est quasiment la même, sauf qu’elle est entièrement calquée sur ce qui s’est fait en 81 à Osirak. Malgré, que beaucoup disent qu’il y a peu de similitudes, ce qui est totalement vrai sur les forces et l’armement dont nous disposons aujourd’hui, néanmoins, le schéma tactique de 81 est toujours parfait et peut être utilisé aujourd’hui et la preuve en est le nombre exacte nécessaire de F-15I.

En effet, si la 1ere vague est de détruire les 4 réacteurs de Fordo, Arak, Ispahan et de Natanz, alors en nous basant sur 81 la formation sera la suivante : Par cible il y aura 8 F-16I qui se chargeront du bombardement et 6 F-15I qui se chargeront de la protection et du brouillage électronique. Ce qui nous donne un total de 24 F-15I (c’est drôle, nous en avons exactement 25) et 32 F-16I. Chacun des F-16I sera muni d’au moins 2 bombes GBU-28, 1 ou 2 BLU-109, 1 ou 2 GBU-31, 2 AIM-120, 2 Derby, 2 Pythons 4/5 et sans doute de 1 Dalilah et/ou 1 Spice. Pour les F-15I, au moins 2 avions par objectif auront chacun 2 GBU-28 pour palier à d’éventuels problèmes qui surviendraient sur des F-16I.

Autrement, chaque avion pourrait être armé avec 2 ou 4 AIM-120, de 8 derby, 4 Pythons 4/5, de deux GBU-39 et sans doute, d’une bombe Thermo nucléaire B61 à faible intensité. Cette option est envisagée pour les cibles trop enfuis sous terre et sur lesquelles les attaques n’auraient pas ponctionnés. Utiliser cette arme causera, par la violence des ondes, une destruction quasi totale des cibles très enfuis. Néanmoins, pour éviter l’utilisation d’une telle arme, les américains auraient promis récemment de nous livrer des GBU-57, qui ont le doux sobriquet de « penetrator ». C’est une bombe monstrueusement grosse, elle fait plus de 13,600 Kg et pénètre le béton armé sur plus de 60 mètres !

Le seul souci c’est qu’elle ne peut pas être lancée à partir des avions dont nous disposons. Elle ne peut être fixée uniquement que sur B-52 ou des B-2. Sans doute que les américains vont nous prêter également l’avion qui va avec.

Si nous restons sur cette optique arienne cela veut dire que nous auront 25 F-15I (pour Natanz il y en aura sans doute 7 avec une B61) et 32 F-16I, ce qui nous donne en nécessité de ravitaillement long un besoin de 149,979 gallons, ce qui correspond à 6 avions ravitailleurs. Là, nous avons une stratégie cohérente et surtout applicable entièrement. En revanche si une plus grande nécessité d’avions pour la 1ere vague était nécessaire ou qu’il faille bombarder plus de 4 cibles, nous aurions inévitablement besoin de ravitailleurs supplémentaires qu’il faudra emprunter soit aux Italiens, aux Grecs, aux Roumains voir aux Américains. Sachant qu’un avion peut ravitailler entièrement 12 F-16I ou 7 F-15//Baaz…

L’astuce stratégique :

Un dicton militaire dit que l’on sait comment commence une guerre mais qu’il est impossible de savoir quand elle va se terminer. Savoir sortir d’un conflit est aussi important que la manière dont nous y sommes entré. Pour ne pas que la situation dérape dangereusement en notre défaveur il faudra employer une astuce stratégique.

Celle-ci se situe sur les attaques que nous mèneront. Il est indispensable de ne faire quasiment aucun morts Iraniens voir de détruire très peu d’infrastructures. Ainsi, nous pourrons leur dire que nous avons détruit juste du matériel et que si par malheur ils s’avisaient de tirer le moindre missile, bloquaient Ormuz ou feraient le moindre attentat contre nous, là, nous les détruiront totalement. Plus d’armée, plus d’infrastructures électriques, plus de pétrole, plus d’eau, bref plus rien. En clair, lors de l’attaque, il ne faudra leur montrer à quel point ils sont vulnérables sans pour autant causer des frappes qui fragilisent leur gouvernement dictatorial en le mettant dans une situation ou il pourrait se faire renverser pas notre faute. Il n’aurait, alors, plus rien à perdre. Il faut leur laisser une fenêtre de sortie sans qu’ils ne perdent plus que leur honneur.

Enfin, Israël ne laissera jamais l’Iran se nucléariser et si les américains se refusaient à bombarder les centrales, alors Israël prendrait les devant et annihilera les visées nucléaires Iraniennes et de façon durable. A l’évidence beaucoup ont peur, mais qu’ils sachent que le temps joue pour nous. Si Assad tombait dans les prochaines semaines ce serait un énorme soulagement pour tous car l’Iran serait totalement isolé. Il ne faut donc pas avoir peur, Israël à les moyens de ses ambitions et les moyens de nous défendre. Ici, nous ne risqueront rien, car Tsahal ET D.ieu veillent sur son peuple.

2 commentaires:

Roland a dit…

-Assad tombera pas
-Pas assez de population (10 fois inférieur)
-Un pib 4 fois inférieur et une crise économique féroce (pas de guerre longue)
-Leur peuple ne sera jamais d'accord (parlement à représentation proportionnel strict)
-Pas de soutien médiatique (celui des peuples)
-Si ils attaquent ils auront un rôle de déclencheur mais signerons l'annihilation de leur peuple (il ont un problème de renouvellement de génération).
-Tout bombardement doit être suivis d'engin au sol et l'envoie de troupes on à jamais vu des bombardement et point chacun reste chez lui et Israël ne peut faire que comme ça on à vu face à des fantassins du Hezbollah comment ça c'est terminé.
Et non je ne suis pas un expert mais les points que je soulève sont des points de bon sens, comme quoi on peut avoir des armes super des avions super est resté un enfant qui regarde la cour des grands. Israël restera la championne des coups tordus mais elle restera aussi à sa place dans le rang des nations c'est à dire une naine avec des gros bras de naine.
Dormez en paix, le coup dur ne viendra pas de là.

cleamounette a dit…

La Russie masse des troupes au nord de l' Iran en prévision d'une attaque de l'OTAN

Selon des sources à Moscou, l' armée russe anticipe une attaque contre l' Iran qui devrait intervenir cet été . Un plan de riposte a été mis en place consistant à déplacer les troupes russes basées en Arménie, à la frontière avec la république islamique d' Iran.

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