samedi 23 juin 2012

L'Algérie dans la ligne de mire des sionistes

Comme annoncé précédemment, les sionistes planifient de raccorder le gisement pétrolier d'Hassi Messaoud à leur réseau de pipelines. Pour cela une partition de l'Algérie en plusieurs territoires autonomes sera nécessaire.
Ce seront les djihadistes d'Al Qaïda qui se chargeront de leur apporter ce pays sur un plateau comme ils l'ont fait avec la Lybie et comme ils sont en train de le faire en Syrie.
Pour le moment, ils sont en train de concentrer des armes et des munitions, Israel projette de construire une base prés de la frontière, les français et les américains apporteront un soutien logistique avec notamment une base de drones.
Début des opérations de déstabilisation dans quelques mois si l'on en croit la déclaration de Sarkozy.


J’avais dit assez tôt sur ce blog que l’intervention militaire étrangère en Libye risquait d’avoir de graves conséquences pour l’Algérie. Les évènements qui ont suivi l’assassinat de Mouammar Kadhafi et l’arrivée au pouvoir de prétendus “rebelles” intronisés au son du canon anglo-français m’ont semble-t-il donné raison.Et si on en croit l’article ci-dessous paru dans Tout Sur l’Algérie, les autorités d’Alger tirent de semblables conclusions puisqu’elles auraient décidé la création de sous-régions militaires dotés d’un commandement autonome au contact des zones sensibles, c’est-à-dire les confins algéro-libyens et le grand sud, aux frontières avec le Mali et le Niger.

Cette prise en compte du danger est certes louable mais elle est un peu tardive et n’est qu’une préparation à la conflagration qui est peut-être en préparation.

Ces risques majeurs pour l’intégrité et l’unité territoriale du pays, le gouvernement algérien aurait dû faire plus d’efforts pour les éviter en s’opposant de manière déterminée à l’agression contre la Libye en agissant auprès des instances multilatérales, que ce soit l’ONU, l’Union Africaine ou la Ligue Arabe. Dans le cas de cette dernière, l’Algérie aurait dû mettre en balance son retrait de cette institution qui a montré qu’elle pouvait être utilisée pour faire le jeu des intérêts occidentaux contre un de ses membres.

Et puis, vu que l’Algérie se targue d’être une puissance militaire à l’échelle régionale, elle avait peut-être une occasion unique d’en faire la démonstration en adoptant une posture dissuasive.

Une telle posture comportait certes des risques, mais sans doute moins grands que ceux qu’encourt désormais le pays.

http://mounadil.wordpress.com/2012/06/23/lalgerie-menacee/

Pour faire face aux nouvelles menaces aux frontières L’armée nationale va se doter de deux nouvelles sous‑régions militaires


La situation aux frontières de l’Algérie pousse l’armée nationale à adapter son organisation. Selon nos informations, deux nouvelles sous‑régions militaires seront prochainement créées. Elles seront respectivement rattachées à la quatrième région (Ouargla) et à la sixième (Tamanrasset), avec comme principale mission la protection et la surveillance des frontières. Les deux nouvelles sous‑régions seront dirigées par un commandement autonome, avec des prérogatives semblables à celles des régions. Leur création devrait être officialisée à l’occasion de la fête du 5 Juillet et des traditionnelles promotions au sein de l’institution militaire.

Depuis quelques mois, l’Algérie fait face à de nouvelles menaces à ses frontières, avec notamment les tensions en Libye, au Mali et au Niger. À la frontière avec le Mali, la situation s’est brutalement dégradée après l’annonce de l’indépendance d’une partie du nord du pays. Les groupes islamistes radicaux, y compris Aqmi, un mouvement terroriste en guerre contre l’État algérien depuis plusieurs années, se sont implantés dans cette zone.

Résultat, les bruits de bottes se font entendre et la perspective d’une intervention étrangère n’est pas exclue. L’Algérie est elle‑même soumise à de fortes pressions pour l’obliger à s’engager militairement contre les groupes armés au nord du Mali. Or, la sixième région militaire, qui couvre un territoire très vaste, ne possédait pas les effectifs nécessaires ni l’organisation requise pour faire face à cette nouvelle situation. Du côté de la quatrième région militaire, c’est la menace en provenance de Libye et la nécessité de renforcer la protection des champs pétroliers qui justifient la nouvelle organisation. Depuis la chute de Mouamar Kadhafi, la Libye est en proie à une situation chaotique, avec des conflits entre les différentes tribus du pays. Une situation qui favorise la circulation des armes et de possibles infiltrations de groupes terroristes sur le sol algérien.
Tout Sur l’Algérie, 23 juin 2012

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