samedi 23 juin 2012

Un nouveau cas de zombie cannibale en Floride

Les médias traditionnels sont désormais friands de ce genre de faits divers mais en vérité il ne s'agit ni de zombies ni même de cannibales. En langage médical, on appelle cela un cas de "syndrome délirant excité" (excited delirium syndrome), le toxicomane voit sa température interne augmenter ce qui le force à se déshabiller tandis que le cerveau déraille entraînant des troubles de conscience, un comportement ultra-violent, une force surhumaine et une insensibilité à la douleur.
Une petite piqûre de rappel, en attendant l'épidémie de prétendus "zombies cannibales nudistes" qui va justifier le renforcement de l'état policier (armée, TSA, camps d'internements, etc...)


" A Palmetto, en Floride, un nouveau cas de cannibalisme s'est déroulé dans la nuit du mercredi 20 juin 2012. Charles Baker, sous l'emprise de stupéfiants et pris d'un accès de rage, aurait mangé une partie du bras de la personne qui tentait de le contrôler.
Plusieurs points communs avec les récentes attaques de cannibales ont été relevés. Comme à Miami, Charles Baker était nu au moment de passer à l'acte et avait décidé de goûter un bout de chair humaine. Il n'a pas non plus répondu aux nombreuses injonctions des forces de l'ordre qui, une fois sur place, sont finalement parvenues à le maîtriser. Aucune indication supplémentaire n'a été donnée sur les possibles blessures du suspect et de sa victime.

Selon les autorités et le bureau du shérif du comté de Manatee, Baker se serait rendu dans la maison de sa petite amie pour rendre visite à ses enfants. Sous l'emprise de stupéfiants - non identifiés - il aurait d'abord frappé à la porte avant de faire irruption à l'intérieur de la maison en hurlant et en ôtant ses vêtements. Sans pouvoir le calmer, les habitants du 25 Palmetto Street n'ont pu que constater l'état de Baker qui commençait à détruire les meubles.

Alors qu'une des personnes présentes aurait tenté, en vain, de s'interposer, Baker lui aurait mordu le bras, arrachant au passage une partie de son biceps, avant d'être maîtrisé au sol par sa cible jusqu'à l'intervention des policiers. Le forcené n'aurait pas répondu immédiatement aux demandes des forces de l'ordre qui l'auraient en conséquence tasé et menotté avant de l'emmener à l'hôpital du comté puis en prison."
SOURCE : THE HUFFINGTON POST.FR du 22 juin 2012.

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