jeudi 11 avril 2013

Le grand rabbin de France contraint à la démission

Jusqu'au bout, il aura lutté bec et ongles pour conserver son titre de grand rabbin de France mais le roi du copié/collé a finit par se faire jeter sans pitié par ses collègues du consistoire.
La morale de cette histoire c'est que justement il n'en reste plus, si le grand rabbin de France s'est avéré être un charlatan sans remords, il est plus que probable que les autres rabbins ne valent guère mieux.



"Le grand Rabbin de France démissionne, révèle Le Figaro jeudi midi. Il l'a annoncé devant le Consistoire". Jérôme Cahuzac et les cols blancs qui planquent des comptes en Suisse ne sont donc pas les seuls à défrayer la chronique. Alors que la France implore d'une seule voix une transparence absolue, une morale sans faille, et que, les uns après les autres, les ministres étalent au grand jour l'inventaire d'un patrimoine dont on ne sait que faire, le Consistoire connaît lui aussi un scandale sans précédent : la chute de Gilles Bernheim, grand rabbin de France, et accessoirement garant de la loi et de l'éthique de la religion judaïque. "Une petite affaire Cahuzac", ose-t-on au sein même de la communauté. Et pour cause, la comparaison s'impose.




Tout commence le 7 mars dernier lorsque le site Strass de la philosophie fait état d'étranges similitudes entre les Quarante méditations juives (Stock, 2011) de Bernheim et un entretien entre l'universitaire californienne Elizabeth Weber et le philosophe Jean-François Lyotard publié dans Questions juives (DdB) en 1996. Outre la phrase d'introduction, les pages qui suivent - de l'exégèse hassidique des plus pointues -- ressemblent ni plus ni moins à un vulgaire copier-coller de l'ouvrage de Lyotard. Devant une telle évidence, le grand rabbin préfère nier. Mais les preuves de plagiat se multiplient.


Sur son blog Archéologie du "copier-coller", Jean-Noël Darde pointe du doigt le texte que Bernheim a fait paraître à l'automne dernier contre le mariage pour tous. Des passages entiers - salués et cités publiquement par le pape Benoît XVI devant la curie romaine en décembre - seraient tirés de l'ouvrage L'Idéologie du Gender. Identité reçue ou choisie, du prêtre Joseph-Marie Verlinde. L'histoire pourrait s'arrêter à la liste - encore longue - des auteurs chez qui le grand rabbin semble puiser son inspiration (Jean-Marie Domenach, Elie Wiesel, Charles Dobzynski...).


"Un homme qui sait prendre ses responsabilités"

Mais de plagiaire récidiviste, le voilà accusé de mentir sur son CV. Gilles Bernheim ne serait donc pas agrégé de philosophie comme il le prétend ? L'Express prouve rapidement qu'il ne figure nulle part dans les archives de la Société des agrégés. Jusqu'ici, tel Cahuzac, le rabbin tenait bon. Mais à présent, accusé de mensonge : c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Attaqué de toutes parts, il finit par avouer mardi soir à l'antenne de Radio Shalom. À la fois "les emprunts" qu'il "regrette profondément" et "la faute morale". Mais il affirme alors qu'il ne quittera pas ses fonctions : "Démissionner sur une initiative personnelle relèverait d'une désertion. Cela ne serait pas conforme à ce que j'ai toujours été dans la vie privée comme dans la vie publique, à savoir un homme qui sait prendre ses responsabilités." Et d'ajouter : "ce serait un acte d'orgueil, alors que je me dois d'agir aujourd'hui dans la plus grande humilité".


Un air de déjà-vu ? "Quelle arrogance, déplore la sénatrice et historienne Esther Benbassa. Où sont les valeurs de droiture et de justice de la religion juive ? En Allemagne, les ministres perdent leur place pour moins que ça... La France était déjà choquée d'apprendre que Jérôme Cahuzac voulait revenir devant l'Assemblée, et voilà que le grand rabbin, pris la main dans le sac, refuse de démissionner !" Pire, au lendemain des aveux, c'est son porte-parole, le rabbin Moché Lewin, qui quitte ses fonctions sans prononcer un mot sur les raisons de son départ. Au Consistoire, on convoque un conseil exceptionnel pour gérer la crise, dont même la presse étrangère se fait l'écho.


Autour du grand rabbin, il reste, bien sûr, les indéfectibles, les amis de toujours, qui regrettent que "l'ange de vertu et de sciences" se transforme si subitement en "ange déchu". "Il faut se réjouir qu'il n'ait pas démissionné, confiait mercredi le professeur et ami Claude Riveline, car il est irremplaçable. Quel rabbin peut se targuer d'être cité par le pape ? Il y a trente ans que Gilles vit avec ce mensonge. Agrégé moi-même, je lui disais souvent : Mais enfin, pourquoi ne dis-tu pas la vérité ? - Si les scribouillards veulent l'écrire, alors qu'ils le fassent, me répondait-il. Ce serait autrement plus embêtant si cette affaire concernait le grand rabbin de Paris. Mais le grand rabbin de France, c'est un titre honorifique... c'est un peu la reine d'Angleterre!".

http://www.lepoint.fr/societe/gilles-bernheim-le-grand-rabbin-est-un-homme-de-morale-11-04-2013-1653392_23.php

5 commentaires:

Wisdoom a dit…

Elle est pas belle la vie?!

L'odeur des égouts commence à remonter jusque dans le nez de nos concitoyens endormis de plus en plus ébahi devant leur Metro, 20min et direct matin et soir.. Politiques religieux tout le monde y passe... seul le satanisme, au coeur de nos élites sociopathes et psychopathes, ne sera jamais révélé malheureusement car cela n'est pas dasn leur plan. Ils choisissent bien les paillassons à balayer...C'est du propre!

bg a dit…

@Wisdoom, c'est bien un représentant du satanisme qui tombe !

20 100 a dit…

Les masques tombent...

ninnette lopi a dit…

En effet il aura lutté bec et ongles crochus.
La seule compétence que le grand ratbin n'aura pas usurpé est celle de ratbin justement. Il en a toutes les qualité houtzpa gigantesque, escroquerie, tartuferie, hypocrisie, mépris, arrogance et surtout une maîtrise de l'inversion accusatoire qui confine au génie.
Ratbins trafiquants d'organes goyim, ratbins violeurs d'enfants, ratbins exploiteurs de main d'oeuvre immigré dans d'immondes abattoirs,ratbins trafiquants de drogue, ratbins friands de blanche goyim slaves cruellement exploitées dans les bordels de leur QG mafieux pompeusement appelé terre sainte elle même sanguinèrement volée, ratsbin metteurs en scène de fausses agression antijouives, ratbins exigeants des goyim qu'ils acceptent -ce qui serait selon ces dégénérés du cerveau- leur condition d'animaux sur deux pattes crées pour les servir, bref tout simplement ratbins.
Rappelons que toutes la communauté émotive savait tout des bobards du barbu à chapeau.
Mais après tout son rôle de ratbin n'est-il pas d'enfumer les gogoyes pour mieux cambrioler leur ruche?
La véritéééé si j'mens!

ninnette lopi a dit…

Il me viens à l'esprit cet excellent poème de Jean Anouilh.


Un rat sortait de l’Opéra :
Plastron blanc et cravate noire ….
C’était un rat dont tout Paris savait l’histoire.
On disait que pendant l’occupation des chats,
Il avait stocké du gruyère.
Il était décoré pourtant, de mine fière,
Mais de cette fierté incertaine des rats.
Il est rare que ces gens-là
Aient la conscience tranquille …
Portant beau, poil lustré et ras
Ongles faits par les manucures ;
Costumes du meilleur tailleur ;
Dès qu’il sort de l’égout et se fait place en ville
Un rat a voiture
Et chauffeur,
Chevalière d’or, jolies filles.
Cette race toujours inquiète
A besoin pour se rassurer
De s’entourer de beaux objets
L’illusionnant sur sa puissance :
C’est un défaut qui tient au manque de naissance.
Le chauffeur de mon rat, un gros chien du pays,
Décoré d’ailleurs, lui aussi,
Pour avoir combattu les chats héréditaires
Lors de la précédente guerre,
Acceptait ses hauteurs sans lui montrer les dents
Tant le prestige de l’argent
Est, hélas ! puissant chez les bêtes …
« C’est un rat, disait-il, mais c’est un rat honnête.
Il en est. Et la preuve est qu’il est décoré. »
Ah ! mon Dieu que les chiens sont bêtes !...
Pauvres niais abusés, lisant journaux de rats,
Qui ne sauront jamais que ce que rat dira.

Ce soir-là, saluant son maître à la portière,
Le chien ravi lui fit le salut militaire.
Il exultait. La vie lui paraissait plus belle.
Il dit : « Monsieur sait la nouvelle,
Que, pendant que Monsieur écoutait l’opéra,
A donnée la radio ? » - « Qu’importe, dit le rat
Lassé, montant dans son automobile ;
Laissons la radio à un peuple imbécile –
J’ai mes informateurs. » - « Quoi, Monsieur ne sait pas ?
Je crois, Monsieur, qu’il faut, tous deux, qu’on s’y remette
Si on veut faire place nette.
La radio nous annonce une invasion des chats.
Il va falloir tuer tout cha ! »
(Il prononçait à l’auvergnate
Étant chien de Clermont-Ferrand.)
Le rat, entendant
Ces mots, bondit soudain des quatre pattes.
Laissant l’engin de luxe aux portes nickelées,
Dépouillant son plastron, sa pelisse fourrée,
Jetant sa canne et son chapeau
Rat nu, en poil de rat,
Comme au jour de naissance,
Le rat ne fit qu’un bond jusqu’à l’égout voisin
D’où il cria au sot :
« Apprenez, sotte engeance,
Que la race des rats a bien d’autres desseins !
Un rat gras à New York vaut un rat gras à Vienne
Ou à Paris.
Courage, mon ami !
Défendez le pays :
Et lorsque nous aurons enfin
Vaincu la race des félins,
Informez-moi, que je revienne. »

Jean Anouilh

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