mercredi 3 juillet 2013

Le rôle de l'argent dans la dépossession de notre énergie vitale.


L’argent est le symbole de l’énergie dépensée par le travail. C’est de la sueur et du sang transformés en papier. L’humanité peine pour échanger la sueur de sa vitalité contre de l’argent. La sueur est le déchet éthérique de la dépense vitale. Une petite partie de l’argent revient aux hommes pour leur permettre de reprendre des forces afin de continuer la production. Une grande partie leur échappe et s’accumule dans les réserves bancaires des maîtres de l’argent.

Grâce au symbole de l’argent qu’ils ont érigé en dieu tout-puissant dans le monde, les maîtres de la finance ont pris le pouvoir sur l’humanité. Ils détournent l’énergie vitale et se l’approprient par le mécanisme économique et l’escroquerie bancaire.


L’homme n’est plus maître de sa force vitale puisqu’il doit travailler dans la crainte et sous la menace pour acheter l’argent qui lui permettra de survivre.
Beaucoup de considérations philosophiques ont été exprimées sur l’argent et l’exploitation, du point de vue libéral ou marxiste. Nous n’y accordons aucun intérêt. La vérité est que l’argent est une invention qui permet de déposséder l’être de son énergie en le vampirisant.
Riches et pauvres sont attachés à la roue de l’argent et ne connaissent pas de répit, soucieux de la richesse ou de la misère jusqu’à la mort.


L’argent est le fléau du monde ; toutes les considérations politiques et idéologiques sont dérisoires tant qu’on ne s’attaque pas à la racine du mal de la civilisation matérialiste qui est la dépendance de l’être vis-à-vis de l’argent.


Nous n’allons pas élaborer une théorie supplémentaire sur l’économie juste et fraternelle. Ces mots sonnent creux puisque l’argent – papier ou virtuel – appartient aux vampires de la finance qui, après avoir mis un prix sur chaque chose, déclarent : « Tout est à nous. Il faut nous rembourser le prix de votre vie. »
Vous serez étonnés d’apprendre que l’argent peut acheter vos consciences, mais c’est le but de cette invention : tout contrôler par la tyrannie de la dette.


Nous pouvons fournir les preuves métaphysiques que les maîtres de l’argent ont acheté la Terre et que les âmes qui transitent dans cette zone doivent rembourser le prix des corps qu’elles occupent, autant que l’eau qu’ils boivent, et prochainement, l’air qu’ils respirent.
Alors que l’abondance règne dans l’Univers, ici, dans ce coin maléfique de la galaxie, il faut payer pour vivre.

L’existence est un prêt avec intérêt

Chaque âme ou, si l’on préfère, chaque individualité, appartient à un ensemble et vient au monde dans une famille nationale dont cette âme représente une parcelle.
Un être endosse à sa naissance le karma du pays où il naît. C’est une donnée dont on ne peut s’abstraire.
Chacun hérite de la dette spirituelle et matérielle de sa nation d’origine. Il la partage et la supporte, à sa mesure et selon les conditions dictées par le gouvernement du pays qui le soumet à ses lois. Notre destin individuel est donc assujetti au destin du peuple au sein duquel nous voyons le jour.
Nous pouvons feindre de l’ignorer et nous croire libre, mais la loi vient nous rappeler que notre liberté est sous caution.


Nous portons la dette nationale autant que notre dette karmique personnelle.
Comme les États sont piégés par l’endettement imposé par la Banque Anonyme Mondiale (BAM), nous devons partager le remboursement. Nous naissons alors avec un commandement à payer au-dessus de notre berceau. Nous venons au monde endettés énergétiquement, et pas seulement moralement comme une interprétation simpliste de la loi du karma le laisse croire.


Nous sommes, dès notre naissance, dépossédés en principe de notre énergie vitale qui est quantifiée sur un compte bancaire occulte. Notre vie doit donc être remboursée, et tout ce que nous croyons posséder n’est qu’un prêt avec intérêts.
Voilà pourquoi, l’homme est accablé dès le début de son parcours, et qu’une peur le ronge tout au long de sa vie.


Les huissiers de la banque occulte nous ont à l’œil !

Ce n’est pas une situation naturelle, mais la conséquence dramatique de l’endettement de notre pays de naissance, dont l’État est pieds et poings liés à la BAM à cause d’une dette nationale qui grossit sans fin par les intérêts.


Nous naissons endettés et on nous fera payer jusqu’à la dernière goutte de sueur. On nous fera crever de faim pour nous apprendre à vivre. On nous fera trimer. Nous fabriquerons des chaussures pour tout le monde, mais nous continuerons à marcher pieds nus.

Ce phénomène d’endettement existe depuis que l’argent circule dans le réseau de la spéculation financière.
Chaque chose sur laquelle on met un prix perd sa valeur réelle. Tout peut recevoir une étiquette, tout peut s’acheter et se vendre, corps et âmes.
Une chose perd sa valeur d’utilité ou de beauté intrinsèque pour recevoir une valeur artificielle. La Terre entière avec toutes ses créatures est la propriété de puissances occultes qui ne sont pas décidées à baisser le prix du loyer de l’existence.

Ces puissances ont investi l’argent dans ce but : s’accaparer le monde. Et elles l’ont fait. Alors, vous ne possédez rien et votre argent ne vous appartient pas. Votre petite maison et votre jardinet pour lesquels vous avez économisé, sont la propriété de la BAM qui vous les concèdent selon un viager. Progressivement, la propriété privée va disparaître et il ne restera que des occupants endettés, jouissant de leur bien sous un statut de bail à durée indéterminée. Et puis, dehors…

L’État, qui n’est plus libre à cause de la dette, va tout accaparer, non pour lui-même, mais pour les créanciers qui le pressent de rembourser ce dont il ne peut plus s’acquitter.
Les humains sont des âmes prolétaires (privées de pouvoir) vivant dans des pays dont les États ne s’appartiennent plus eux-mêmes.

Qui sont les créanciers de la dette ?

Considérez bien cette situation. Votre pays est endetté jusqu’au ciel. Les politiciens n’en parlent pas car cela défie l’imagination. Parfois, un contestataire politiquement incorrect évoque le montant faramineux de la dette pour stimuler une réaction, mais il se garde bien de donner le nom des créanciers, l’identité réelle des patrons de la Banque Anonyme.
Les gens disent : « L’argent appartient à la banque », mais ils oublient que la banque appartient à des personnes physiques.


La classe politique parle de la dette avec une sorte de crainte religieuse. On ne discute pas de la dette, car elle est comme une fatalité divine. Si vous êtes un peu perspicace, vous l’aurez compris : la dette que chaque pays doit à la Banque Anonyme est la preuve que les États ne s’appartiennent pas.
Les politiciens initiés le savent, et s’ils évitent d’en parler, c’est parce que leur carrière dépend de cette épée de Damoclès suspendue sur leurs raisonnements économiques oiseux.
Et si quelqu’un demandait : « Au fait, à qui doit-on cette dette ? », c’en serait fini de la carrière de cet importun.


On se tournerait vers lui et d’un air compatissant on lui lancerait : « Mais à la Banque, bien sûr ! »
Bien entendu, les dirigeants ne se soucient pas vraiment du remboursement, car ils savent que celui-ci ne sera jamais exigé puisque les huissiers de la BAM ont déjà fait main basse sur le monde entier.

L’argent que l’État a emprunté pour financer l’aménagement de votre pays et sa défense est une dette qui retombe sur vous. Ne croyez pas qu’un autre doit payer. Vous payez en ce moment.
Vous aurez peut-être de la peine à vous représenter cette situation : vous devez personnellement beaucoup d’argent à quelqu’un que vous ne connaissez pas. En fait, vous ne savez même pas que vous êtes endettés ainsi que tous vos concitoyens. Parfois, vous entendez parler de la dette, mais cela ne vous interpelle pas le moins du monde. Pourtant, à partir du moment où vous êtes incarnés dans un peuple, vous êtes solidaires de ses actes et de ses déboires. Vous vous croyez libres, mais les maîtres de l’argent ne voient pas les choses comme vous.

Ils vous ont dépossédés de votre énergie vitale en vous laissant juste de quoi survivre, tout en vous submergeant de besoins inutiles, afin que vous ne puissiez jamais rembourser.
Les patrons de la banque internationale, qui ne sont pas si anonymes que ça, retiennent votre vitalité.
De toute façon, lorsque vous essayez d’attirer l’argent à vous, il vous échappe, car son accumulation dépend d’une clé magique dont eux seuls connaissent l’usage.
Eux seuls ont la clé, ainsi que les riches et les puissants qui ont fait le pacte en désirant l’argent plus que la lumière.

Sur cette Terre, les êtres vivants sont des serviteurs du Système. Chacun court après le grand serpent argenté qui s’insinue partout et qui corrompt tout. Même les êtres dénués d’avidité sont angoissés pour trouver le minimum vital.

Que l’on soit riche ou pauvre, l’argent nous tient. Notre âme est retenue prisonnière dans un mode de vie fabriqué pour le profit des maîtres de la BAM. C’est pourquoi, aujourd’hui, vous êtes affaiblis et apathiques. Vous êtes endettés et les huissiers planétaires ne se sont pas emparés de vos biens matériels, mais de votre liberté. C’est le pouvoir absolu sur votre âme qu’ils convoitent.

 Extrait de L’emprise occulte de l’argent

Vu sur :

http://archivesmillenairesmondiales.wordpress.com/2013/06/10/la-depossession-de-notre-energie-vitale-analyse-occulte-de-largent/

11 commentaires:

Ben.C a dit…

Travailler pour "gagner sa vie"?
C'est quoi c'truc d'esclave?!

benizero six a dit…

"Que l’on soit riche ou pauvre, l’argent nous tient.",non ,pour resumer l'argent est un moyen pas un but

Giraud Alexandre a dit…

Comme on dit,quand on a un boulot,on perd sa santé pour se faire de l'argent,et a la fin,on perd de l'argent pour se refaire une santé

Wisdoom a dit…

l'argent est un concept, qui tente de concentrer/de faire le lien entre l'individu et une multitude de moyens pour soutenir la vie (nourriture, vetement, transport..). Le vice est qu'en introduisant ce relai entre les moyens de vie et l'indivdu, la brêche s'ouvre pour créer de nouveau besoin qui ne serve pas du tout à soutenir la vie (quoique dans un certain sens, tout est fait en sorte que ces douceurs nous permettent de supporter l'insupportable..mais ce n'est que rideau de fumée..la force nerveuse, la volonté suffit)..

L'autosuffisance n'est pas une fin en soi mais permet de rompre avec l'utilisation de l'argent et les facilités à "pêcher" au sens de consommer des biens et des services non indispensables au développement spirituel de l'individu.

La route est encore longue mais elle démarre par cette remise en cause des "catégories" qui structurent le système comme l'argent, le travail, les loisirs, les vacances, le mérite, la réussite, l'épanouissement...le bonheur..la vie..

hotchiwawa a dit…

Etre!

(tout est là)

raffi henry a dit…

"Donnez moi le contrôle sur la monnaie d'une nation, et je n'aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois." Mayer Amshel Rothschild

L'argent n'est plus un moyen, il est devenu un but. Nous sommes tous des junkies shootés au flouze, dépendant à l'argent, devenant fou furieux à l'idée d'en manquer. (immolations devant les "dealer" CAF et Pôle Emploi)
Il nous faut notre dose quotidienne, obsession perpétuelle de cette quête absolue. Le Grall ? C'est quoi le Grall ? t'as pas cent balles ?
Elle va être sympa la cure de désintox générale...

Alors que la presse nous bassine sur les squats dégueu peuplés par les drogués, la vérité est que les squatteurs vivent sur le système du partage. Qu'est ce que je peux partager sans monnaie ? Mon lave-linge, mon wi-fi, mon radiateur, un plat de spaguettis, mes bouquins, cd et dvd, l'accès à ma cuisine et ma salle de bains.

Une note de rêve sur fond de petite histoire. Un bateau fait naufrage, les naufragés de scindent en 2 groupes et échouent sur 2 îles différentes... la suite ici
http://www.youtube.com/watch?v=6nGKYbm7nHk

Kinny a dit…

L'argent une farce...

L'histoire se déroule dans un village qui vit du tourisme. Mais voilà qu'en raison de la crise, il n'y a plus de touristes. Tout le monde emprunte à tout le monde pour survivre. Plusieurs mois passent, misérables.

Arrive enfin un touriste qui prend une chambre. Il la paie avec un billet de 100 dollars.

Le touriste n'est pas sitôt monté à sa chambre que l'hôtelier court porter le billet chez le boucher, à qui il doit justement 100 dollars. Le boucher va aussitôt porter le même billet au paysan qui l'approvisionne en viande.

Le paysan, à son tour, se dépêche d'aller payer sa dette à la pute pour ses bons services. La pute boucle la boucle en se rendant à l'hôtel pour rembourser l'hôtelier qu'elle ne payait plus lorsqu'elle prenait une chambre à l'heure.

Au moment où elle dépose le billet de 100 dollars sur le comptoir, le touriste, qui revenait justement dire à l'hôtelier qu'il n'aimait pas sa chambre et qu'il n'en voulait plus, ramasse son billet et disparaît.

Rien n'a été dépensé, ni gagné, ni perdu. N'empêche que plus personne dans le village n'a de dettes.


Jean-François http://echelledejacob.blogspot.com/2011/05/largent-une-farce.html

Alexis Descambre a dit…

Le problème principal de l'argent n'est pas qu'il existe: il n'y a pas trop de solution pour s'en passer.

Prenons le troc, qui est un échange entre deux personnes, de biens dont on reconnait une valeur égale.
C'est la limite du 'sans argent'.

Si on veut faire un troc 'délocalisé' (si je puis dire) il faut échanger l'objet contre une matérialisation de sa valeur et ensuite, à l'autre bout de la chaine, re-échanger cette matérialisation contre l'objet désiré.

Cette matérialisation est l'argent et, il faut avouer, rend les choses bien plus pratiques (je n'imagine pas déplacer 3 Tonnes de blé sur 900 km pour les échanger contre 2 Tonnes de melons par exemple)

Le problème ENORME vient du prêt d'argent avec intérêt.

Et l'Eglise le sait bien, elle qui l'avait interdit jusqu'au XIIIème siècle (environ) où les riches banquiers lombards commencent à réclamer des intérêts pour leur prêts.

Car sans intérêt pas d'enrichissement 'gratuit'.
Pas de personne ou de société qui vit en ne faisant rien que de regarder son tas d'argent grossir chaque jour (comme Picsou).
Pas d'augmentation infinie de la dette, on rembourse ce qu'on doit et non, quelquefois, deux ou trois fois ce qu'on a emprunté.
Pas de spéculation (car elle aussi est basée sur les intérêts de l'argent prêté)

Réfléchissez et vous verrez tout ce qui serait différent si il n'y avait pas ces 'intérêts'...

Vraiment, l'Eglise avait bien fait de garder l'interdiction du prêt à intérêt et le monde serait bien mieux si les humains avaient suivi cette directive. (Mais le Vatican serait moins riche LOL)

Jay Milton a dit…

Et pourquoi pas un système de troque basée sur le besoin et non la valeur.
"Prenons le troc, qui est un échange entre deux personnes, de biens dont on reconnait une valeur égale.
C'est la limite du 'sans argent"
Pas forcément. Pourquoi toujours revenir à un système de valeur, et basé sur quoi ? Rien, c'est quoi une valeur égale, qu'est-ce qui défini une valeur....????
Si on instaurait un système de troque sur le besoin et non la valeur, cela serait une idée. Si j'ai besoin d'un mouton pour manger et que celui qui le produit à besoin de foin-fourrage pour ses bêtes que je produits. Quel importance que j'aie un mouton pour 1 tonne de fourrage dès le moment que les deux parties ont ce dont ils ont besoin. Peu importe la valeur des choses (ce n'est qu'une forme pensée, rien de tangible). L'important c'est que finalement les deux partie soit satisfaite de leur échange.
PS: Ce n'est qu'un exemple, mais l'idée est là, même si l'exemple n'est pas très bon. Faut voir ce genre de système à de petite échelle, si une commune à besoin de nourrir sa population, les paysans de la commune fournisse la nourriture et si besoin, ceux-la même qui on en besoin, pourrait aider à la produire, et se servira selon ses besoins, pas besoin d'argent ou de système de valeurs. Sans banque, sans assurances etc... il y aurait une sacrée main d’œuvre disponible.

Anatole Patachon a dit…

Ok pour le fric, tout est à peu près dit dans l'article.
Par contre, pas d'accord sur le point que l'on adopte à vie le Karma de son pays de naissance: On peut très bien changer de pays et adopter un mode de vie complètement différent, ça s'appelle émigrer.
On change simplement de propriétaire.

jb pinna a dit…

j'usqu'ou faut il aller pour que nous nous levons de notre sofa,oublier notre confort et reprendre le controle...car sans nous tout ca ne ser a rien,que plus personnes n'aille travailler pendant une semaine et nous reprendrons le controle de notre futur.Qui est pret a faire qu'elque chose?

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