dimanche 17 novembre 2013

Boris Mouravieff à propos des 2 races humaines



Nous avons déjà, dans le premier volume de « Gnôsis », fait allusion à plusieurs reprises à cette coexistence de deux races essentiellement différentes : celle des Hommes et celle des Anthropoïdes, ce dernier terme n'emportant au sens ésotérique, insistons-y, aucune idée péjorative.

Constaté depuis des temps très reculés, ce fait, encore que déformé parce que généralement perçu sous un jour faux, a trouvé accès à la conscience nationale, sociale et juridique de plusieurs peuples, anciens et nouveaux : c'est ainsi que l'on retrouve son influence dans la notion d'Intouchable des Indiens, d'Ilote des Grecs, de Gohi des Juifs, d'Os blancs et d'Os noirs de l'Europe médiévale, d'Untermensch des Allemands nazis, etc.



Remarquons, incidemment, que la légende du sang bleu ne relève pas uniquement de la fantaisie : ce n'est pas, en effet, dans la conception du sang bleu comme phénomène psychosomatique qu'est l'erreur, mais dans la croyance simpliste, moyenâgeuse, que ce sang, dit aristocratique, passe automatiquement de père en fils à chaque génération, alors, qu'il ne peut être, pour des raisons que les lecteurs de « Gnôsis » n'auront nulle peine à comprendre, que l'attribut des êtres deux fois nés.


Observons également qu'à l'autre extrême, la conception égalitaire de la nature humaine, si chère aux théoriciens des révolutions démocratiques et sociales, est aussi erronée que la première : la seule égalité réelle des sujets de droit interne et international est l'égalité des possibilités car les hommes naissent inégaux.


Les Écritures contiennent plus d'une indication de la coexistence sur notre planète de ces deux humanités, actuellement semblables de forme mais dissemblables dans leur essence. On peut même dire que toute l'histoire dramatique de l'humanité, depuis la chute d'Adam jusqu'à nos jours et sans excepter la perspective de l’Ère Nouvelle, est placée sous le signe de la coexistence de ces deux races humaines dont la séparation ne doit intervenir qu'au Jugement Dernier.


C'est ce qu'a indiqué Jésus, en paraboles naturellement lorsqu'il s'adressait à la foule, mais en termes clairs à l'intention de ses disciples ; il y a notamment la parabole de l'ivraie et de la bonne semence (96) que, sur la demande de ces derniers, il a ainsi commentée :

Celui qui sème la bonne semence, c'est le Fils de l'homme; le champ, c'est le monde; la bonne semence, ce sont les fils du royaume; l'ivraie, ce sont les fils du malin; l'ennemi qui l'a semée, c'est le diable; la moisson, c'est la fin du monde (97).

Et Jésus a ajouté :

Tout homme lettré instruit de ce qui regarde le royaume des deux est semblable à un maître de maison qui tire de son trésor des choses nouvelles et des choses anciennes (98).


La coexistence, ainsi confirmée, d'une race d'Anthropoïdes et d'une race d'Hommes, est nécessaire, du point de vue de la Loi Générale, pour que se maintienne sans interruption la stabilité dans le mouvement de la Vie organique sur la Terre; elle l'est également en vertu du Principe d’Équilibre, la première race étant un contrepoids qui permet à celle des Hommes de poursuivre son évolution ésotérique. Cela aussi a été confirmé par Jésus, à propos de la Fin, dans les termes suivants :

Alors, de deux hommes qui seront dans un champ, l'un sera pris et l'autre laissé; de deux
femmes qui moudront à la meule, l'une sera prise et l'autre laissée (99).


Ces paroles appellent une observation :

L'ivraie pousse sans qu'on ait besoin de la cultiver. En revanche, la bonne semence exige, pour fructifier, un travail considérable : il faut labourer la terre, la nourrir d'engrais, l'ensemencer soigneusement, la herser, etc.; et si la récolte n'est pas moissonnée, mais laissée là où elle a poussé, on ne trouve plus au bout de quelques années aucun épi de froment, car l'ivraie, plante naturelle de la Terre, étouffe le froment et le seigle, fruits de la culture céleste (100).

L'ivraie humaine, c'est la race anthropoïde issue de l'humanité pré-adamique. La différence capitale — bien que non perçue par les sens — entre l'homme pré-adamique et l'homme adamique contemporains, c'est que, comme nous l'avons vu, le premier ne possède pas les centres supérieurs développés qui existent chez le second et qui, bien que coupés chez lui de la conscience de veille depuis la chute, lui offrent une possibilité réelle d'évolution ésotérique. A cela près, les deux races sont semblables : mêmes centres inférieurs et même structure de la Personnalité ; même corps physique, bien que souvent plus fort chez l'homme pré-adamique que chez l'homme adamique; et quant à la beauté, n'oublions pas que l'homme et la femme préadamiques avaient été créés par Dieu le sixième jour, à son image et à sa ressemblance (101) et que les filles de cette race étaient particulièrement belles (102). [...]

En s'identifiant avec le Moi de sa Personnalité, Adam perdit la conscience de son Moi réel et tomba ainsi de la condition édénique qui était précédemment la sienne dans celle des pré-adamiques. Au lieu qu'avant la chute les adamiques relevaient de la seule autorité de l'Absolu et participaient essentiellement de la note SI, sous l'impulsion du i|) de la deuxième octave cosmique (122), les deux humanités, issues de deux procédés de création différents, se mélangèrent ensuite sur le plan de la vie organique sur la Terre, placée sous l'autorité de l'Absolu. Dès lors, la coexistence de ces deux types humains et la compétition dont elle s'accompagna devinrent un fait pour ainsi dire normal. Or, comme les enfants de ce siècle sont plus habiles que ne le sont les enfants de lumière (123) dans leur état postérieur à la chute, nous voyons tout au long de l'histoire, et encore de nos jours, les adamiques se trouver généralement en position d'infériorité par rapport aux pré-adamiques.

Cette situation, ses conséquences pratiques et les problèmes qui en découlent feront plus loin l'objet d'un examen plus approfondi, examen commandé par l'approche de l’Ère du Saint-Esprit au terme de laquelle se posera la question de la séparation de l'ivraie et de la bonne semence. Pour l'instant, bornons-nous à répéter que l'homme adamique contemporain, ayant perdu le contact avec ses centres supérieurs, et par suite avec son Moi réel, apparaît pratiquement semblable à son homologue pré-adamique. Toutefois, à la différence de ce dernier, il a encore ses centres supérieurs, ce qui lui assure la possibilité de s'engager sur la voie de l'évolution ésotérique. De cette possibilité, le pré-adamique est actuellement privé, mais elle lui sera donnée dans l'éventualité d'une évolution heureuse de l'humanité adamique au cours de l’Ère du Saint-Esprit.

Le troisième temps de la Création de l'humanité adamique, celui où apparaît la Femme, révèle, comme le deuxième, un processus tout à fait différent de celui d'où sortit l'humanité pré-adamique (124). Alors que dans ce dernier cas la création de la femme était intervenue indépendamment de celle de l'homme et de manière parallèle (125), Ève fut créée après Adam, et après que celui-ci eut reçu le Souffle de Vie. Elle ne fut pas non plus créée indépendamment de l'homme et parallèlement à lui, ni directement à partir de la poussière de la terre (126), mais indirectement, à partir d'Adam déjà rendu vivant, mais endormi, de sorte que c'est également en tant qu'âme vivante qu'elle apparut sur la Terre. La différence, on le voit, est essentielle. Pour le moment, nous ne retiendrons que la réaction d'Adam lorsque Dieu, l'ayant sorti du sommeil où il l'avait plongé, lui amena la femme tirée de sa côte : Voici cette fois celle qui est os de mes os et chair de ma chair (127) ! Par ces mots, la Bible souligne le fait que l'homme et la femme du VIème Jour étaient d'une autre race qu'Adam et Ève.

Notons également que ni l'homme ni la femme pré-adamiques n'avaient reçu de nom, alors qu'Adam, qui signifie homme rouge, ou de terre rouge (128), fut ainsi appelé par Dieu (129) ; et c'est lui qui, sur l'ordre du Seigneur, donna, comme à toutes les créatures (130), un nom à la Femme, son épouse. Il l'appela Ève, ce qui veut dire Vie, Vivante, Vivifiante (131).

Ce récit symbolique et plein de signification ésotérique trouve un certain écho dans la physiologie moderne. En l'état actuel des connaissances scientifiques, en effet, on constate — les deux races étant mélangées — que l'homme a des hormones féminines en même temps que des hormones mâles et que la femme a des hormones mâles en même temps que des hormones féminines. Or, alors que chez l'homme contemporain la proportion des hormones féminines n'est que de un pour cent, celle des hormones mâles chez la femme est de l'ordre de cinq pour cent : on voit donc que la femme est plus homme que l'homme n'est femme. Il est probable qu'après les millénaires pendants lesquels les deux races se sont mélangées, cette proportion est maintenant équilibrée entre pré-adamiques et adamiques — ce qui vaudrait la peine d'être vérifié dans toutes les races de l'humanité actuelle. Mais il est permis de penser que, primitivement, la proportion des hormones de l'autre sexe chez l'homme et la femme du VIème Jour devait être égale, alors que chez les adamiques la disproportion devait être plus forte qu'elle ne l'est aujourd'hui.

Les fils de Dieu, nous dit la Bible, virent que les filles des hommes étaient belles et ils en prirent pour femmes (132). Le mélange des deux races qui s'ensuivit, contraire au Plan de la Création, détermina Dieu à exterminer partiellement, par le Déluge d'eau, l'humanité ainsi corrompue (133). Mais le mélange des chromosomes était déjà un fait accompli, et l'asymétrie hormonale propre aux adamiques diminua forcément au cours des générations pour se stabiliser au point où elle en est maintenant. Il est donc logique, si comme certaines indications contenues dans l’Évangile portent à le croire les deux races humaines qui coexistent sur la terre sont numériquement égales (134), de supposer que chez les adamiques de la première heure l'asymétrie hormonale pouvait être de l'ordre de 1 à 10.

Vraisemblablement, les adamiques devront la regagner au cours de l’Ère du Saint-Esprit afin que, leur physiologie se trouvant ainsi rétablie, ils soient de nouveau, comme l'étaient Adam et Ève avant la chute, libérés de la servitude de la reproduction qui avait primitivement été imposée seulement aux pré-adamiques. Car c'est à ces derniers que Dieu avait ordonné : Croissez et multipliez (135) ; Adam et Ève ne s'étaient jamais vu assigner une telle mission; leur union était purement androgyne, et ce n'est qu'après la chute qu’Ève conçut et mit au monde ses fils.

La première indication de l'obligation de multiplier faite par Dieu aux adamiques n'apparaît que beaucoup plus tard, notamment dans ces paroles adressées à Jacob : Sois fécond et multiplie : une nation et une multitude de nations naîtront de toi et des rois sortiront de tes reins (136). On place ce fait à quelque 1760 ans avant Jésus-Christ (137). Il faut croire que c'est dès ce moment, Dieu ayant accepté le fait accompli et résolu de faire, cette fois avec Jacob, un nouveau départ, que la proportion hormonale de 1 à 5 a tendu à se généraliser.

Ce nouveau départ était, nous l'avons dit, à l'avantage des pré-adamiques, auxquels il ouvrait la perspective, lointaine certes mais réelle, d'une évolution appelée à s'opérer pendant le cycle du Saint-Esprit, où, si tout se passe bien, il leur sera donné de prendre la place des adamiques corrompus tandis que ces derniers devront parvenir à la Rédemption, c'est-à-dire à l'état intégral et harmonieux où ils étaient avant la chute et qu'il leur faut maintenant regagner par des efforts conscients...


Boris Mouravieff, « Gnôsis ».

http://fr.scribd.com/doc/122689409/Mouravieff-Gnosis-Tome-3

14 commentaires:

JahBless a dit…

Du grand n'importe quoi... Comment tordre le sens des Ecritures pour étayer n'importe quelle théorie abracadabrante! Hallucinant et navrant...

hujo a dit…

Hummm...tres obscure toute cette histoire. Sinon vous pensez quoi de ca :

http://lesmoutonsenrages.fr/2013/11/15/la-preuve-que-les-humains-ne-viennent-pas-de-la-terre/

Jaime largument de la peau inadaptee

SILVER LORD a dit…

cela fait penser aux portails organiques

Phil deFer a dit…

Excellent article! Merci de l'avoir diffusé.
J'ai toujours été intrigué par un phénomène humain: le don pour la musique. Il est en effet bien vain de s'exercer à pratiquer un instrument de musique ou à étudier le solfège et l'harmonie si vous n'avez pas au départ ce petit plus qui ne peut s'acquérir par l'étude et que l'on appelle: le don.. (être doué).. Ce petit plus qui fait la différence entre un "musiqueux" et un musicien...
Par contre,, si vous avez la grâce d'avoir reçu ce don à votre naissance, il vous faudra néanmoins travailler très dur pour le développer...
Ce fait avéré pourrait très bien s'expliquer par cette théorie sur les "adamiques" et les "pré-adamiques"..
J'ajouterai que la musique est LA SEULE ACTIVITÉ qui distingue l'humain de l'animal.
La musique nous rapproche du divin... et justement, là nous abordons le domaine de la vraie musique, à distinguer de la musique "sataniste" moderne omniprésente (rock, pop, jazz, etc..) dont le but serait peut être d'éloigner les humains de ce lien essentiel avec le divin...
J'entends souvent dire que la musique classique (terme que j'utilise ici pour généraliser) est une musique pour "intellos"... Ceux qui disent cela semblent ignorer que cette musique était universellement appréciée il y a encore 1 siècle à peine... Sauf à supposer que jusqu'à l'aube du XXe siècle, l'Humanité ne fut composée que "d'intellos"...
Je vous laisse juge..

Galérien a dit…

Les humains ne proviennent pas de la terre ! Cela peut se discuter, cependant je trouve ses argument un peu légers. Le lézard ne s’expose pas au soleil parce qu'il a e peau adaptée, mais se chauffe, car il a le sang "froid" et la température plus élevée permet une meilleure activité. La pilosité (protection ?) de l'homme est aussi importante que le singe, mais non développée. Pour en venir aux deux races, il y a trace dans beaucoup de cultures de l’existence de plusieurs races. On peut retrouvé dans les écrits antérieures à la bible également que Eve était la deuxième femme et plus "docile" que la première (Lilith). D'ailleurs Caïn n'a t'il pas été chercher femme hors du pays. Ce qui suggère déjà qu'il y avait des "humains".

Galérien a dit…

Tout à fait d'accord concernant la musique

dup a dit…

salmigondis . j'ai toujours trouvé ces auteurs illisibles. les 2 humanités sont pour moi un réalité, mais pourquoi pas user un langage clair

Anonyme a dit…

16dims

Ne sont plus acceptables en ce qui me concerne, les analyses et interprétations qui ne tiennent pas compte de la rupture (de discourt et de sources) entre l'ancien et le nouveau testament. On ne peut pas, de mon pont de vue, s'appuyer sur le nouveau testament en même temps qu'on s'appuis sur l'interprétation classique de la genèse...

Jo a dit…

"J'ajouterai que la musique est LA SEULE ACTIVITÉ qui distingue l'humain de l'animal."

c'est faux pour cela voir les diff études sur la musiques sur les animaux genre les singes

LeChatMaya a dit…

Bon et le gus il explique comment la protubérance que j'ai dans le bas du dos? :) On dirait que j'ai une queue un peu plus large que ma colonne qui va jaillir! Je dois descendre des lézards pas de bol ;p mouarf!

Anonyme a dit…

karine



Des mensonges flagrants, des détournements des paroles de Jeshua (Jésus/Issa), des affirmations douteuses dont j'aimerais bien voir les preuves... bref, un de ces multiples "enseignements ésotériques" qui ont fleuri depuis un siècle et sont issus des loges occultes.
Déjà, quand on lit des mots comme "Gnose", "Tradition", on sait tout de suite à quoi on a affaire...

On a pourtant été prévenus, et je suis surprise que des gens disant défendre les religions adhèrent à des thèses et des concepts qui s'en éloignent autant.

Déjà, l'auteur était un proche d'Ouspensky et de son mentor Gurdjieff, et ce dernier était un personnage fort trouble qui professait par exemple que l’homme naît sans âme et que celle-ci ne peut s’acquérir que par l’étude et la réflexion. Cela n'est-il pas contraire aux enseignements chrétiens et musulmans ?


" Observons également qu'à l'autre extrême, la conception égalitaire de la nature humaine, si chère aux théoriciens des révolutions démocratiques et sociales, est aussi erronée que la première : la seule égalité réelle des sujets de droit interne et international est l'égalité des possibilités car les hommes naissent inégaux. "

Ceci est faux, évidemment. La notion d'égalité entre les hommes fait partie des enseignements de Jeshua, c'est une notion fondamentale du christianisme: tous les hommes sont égaux devant Dieu; c'est à dire qu'il n'y en pas d'inférieurs/supérieurs aux yeux de Dieu, que chaque âme a la même valeur, peu importe la race, le genre, la position sociale, la croyance, ...
Donc, les hommes ne naissent pas inégaux, c'est un mensonge du point de vue chrétien, et ce ne sont pas les théoriciens des démocraties sociales qui ont inventé cette notion d'égalité entre les hommes.


Anonyme a dit…

karine (suite)


" Les fils de Dieu, nous dit la Bible, virent que les filles des hommes étaient belles et ils en prirent pour femmes. Le mélange des deux races qui s'ensuivit, contraire au Plan de la Création, détermina Dieu à exterminer partiellement, par le Déluge d'eau, l'humanité ainsi corrompue. "

Oui, les anges déchus, et non pas les "humains pré-adamiques", engendrèrent en effet une progéniture avec des femelles humaines, et cette progéniture porte un nom : les néphilims. Il en existe plusieurs "espèces": anakim, rephaïm, zophim,... Et ils ne s'agit pas d'une mélange de deux races humaines, mais de deux espèces bien différentes: anges déchus/démons et humains.

http://www.ryanmcginty.com/fallen/angediag1.jpg

Ils sont bien les "fils du malin", les "fils de Bélial", la "semence du serpent", les "fils de la rébellion", etc démons incarnés dans des corps hybrides, et il semble en effet que c'est ce à quoi se refèrent ces images de "bonne semence" et "d'ivraie".

Mais que vient faire là cette histoire de race d'Anthropoïdes pré-adamique ?
Qu'est-ce qui, dans les paroles citées de Jésus le confirmerait ? Rien, au contraire.
Puisque ces "fils du malin" sont le fruit de relations entre les anges déchus et les femmes humaines "adamiques", il est évident qu'ils ne pouvaient exister avant.
Et, selon le Christianisme et l'Islam, Adam et Eve seraient bien les premiers êtres humains. Alors, encore une fois, comment peut-on défendre les religions et adhérer à un tel contenu qui les contredit ?


" Remarquons, incidemment, que la légende du sang bleu ne relève pas uniquement de la fantaisie : ce n'est pas, en effet, dans la conception du sang bleu comme phénomène psychosomatique qu'est l'erreur, mais dans la croyance simpliste, moyenâgeuse, que ce sang, dit aristocratique, passe automatiquement de père en fils à chaque génération "

Ceci est encore faux. Le sang bleu existe bien, et il se transmet bien de père/mère en fils/fille. C'est d'ailleurs pourquoi les lignées aristocratiques ne se marient qu'entre elles; c'est pour sauvegarder leur génétique néphilim la plus pure possible, dont le sang bleu, à base de cuivre et non de fer, est l'une des caractéristiques, comme le fait de posséder six doigts et/ou six orteils qu'ils font la plupart du temps amputer quand ils les possèdent pour ne pas se faire repérer.

Anonyme a dit…

(suite)


" qu'il ne peut être, pour des raisons que les lecteurs de « Gnôsis » n'auront nulle peine à comprendre, que l'attribut des êtres deux fois nés. "

Ne connaissant pas "Gnosis", je suis allée chercher ce que signifiait pour Mouravieff cette histoire "d'êtres deux fois nés".

" Le nouvel homme, c’est-à-dire celui de l’élite du futur, sera « né deux fois », car il aura la connaissance de la tradition et en plus cette capacité, faculté de discernement. "
http://www.sadurana.com/lang/en/amciel/boris-mouravieff

Donc, si j'ai bien compris, dans le futur, il y aurait l'émergence d'un nouveau type d'humains ayant des capacités particulières et la connaissance de la "tradition" - ça m'aurait bien surprise de ne pas la retrouver, celle-là !! -, qu'il appelle "deux fois nés", et qui seraient donc, de part ces capacités et ces connaissances, destinés à constituer l'élite du futur.
Ce n'est pas faux, puisque les loges occultes préparent le retour des nephilim - il y en a déjà beaucoup qui sont infiltrés parmi nous - avec, à leur tête, l'antichrist; et ils auront bien, en effet, le sang bleu, et ils régneront bien, en effet, sur l'humanité, comme ils le faisaient autrefois en Atlantis et Sumer (un autre nom du NWO est d'ailleurs "New Atlantis"), et ils se référeront bien, en effet, à cette fameuse "tradition" qui est directement liée à leurs cultes maudits.

Sauf que ça n'a rien de Chrétien, tout ça, bien au contraire, c'est anti-christique. Car ces êtres ne sont pas humains, mais des démons incarnés ! Je ne pense pas que ce soit musulman non plus.

Selon ses thèses, " la faculté principale de l’homme de l’avenir, du NOUVEL HOMME, sera de discerner spontanément le bien du mal sans autre recours. "

Ben voyons ! C'est à dire que ce sont ces nephilim/démons incarnés qui décideront de ce qui est bien et de ce qui est mal. Qu'ils seront considérés comme infaillibles, quand bien même ce serait contraire aux Ecritures, puisqu'ils seraient dotés de facultés et connaissances supérieures. Ca promet !


Bref, un type de plus qui oeuvre au retour des nephilim et à l'avènement de l'anti-christ.

De toute façon, à chaque fois qu'un type diffuse des "enseignements ésotériques" qui parlent de "gnose" et/ou de "Tradition" et qu'on fouille un peu, on trouve de nombreux indices qui prouvent que le véritable objectif des ces "enseignements" est de nous préparer à accepter le règne des nephilim et la religion qu'ils nous imposeront comme la continuité des enseignements des diverses religions.


@ 16dims

C'est pas faux.
Mais si on lit l'Ancien-Testament en se référant aux textes sumériens qui racontent plus ou moins la même chose, ce serait la lignée adamique, qui serait la lignée humaine corrompue par une hybridation pratiquée par les Anunnaki, et non pas l'homme pré-adamique.

John doe a dit…

vous cassez pas la tête ce que vous devez comprendre par deux races, c'est juste ceux qui sont métissé sans tares génétiques, et ceux qui n'ont pas traces de métissage donc une quasi consanguinité. pré adamique= consanguin, adamique = métisse. ensuite il y' a plusieurs types de métissages. par exemple la race aryenne est physiquement forte, mais au niveau de l'esprit c'est pas top, vous voyez bien le comportement de la plupart des nazillons se revendiquant aryen et n'ayant aucune conscience. d’où l' utilité de se métisser mais pas n'importe comment, il y' a des mélanges qu'il faut éviter, comme le coca et les mentos LOL

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