jeudi 31 juillet 2014

Escalade guerrière en Ukraine : CNN révèle que l'armée a lancé 4 missiles balistiques sur les séparatistes



C’est une information d’une très grande gravité dont seule la chaîne CNN a rendu compte.

Pour la première fois depuis le début de ce conflit, le gouvernement de Kiev, soutenu par l’Union Européenne et les Etats-Unis a lancé 4 missiles balistiques SS-21 susceptible de transporter rien de moins qu’une charge nucléaire!

Ces 4 missiles ont été abattu par les forces de défenses russes sans que l’on sache précisément comment ils ont été détruit.

Ces tirs ont provoqué le déploiements de l’armée russe qui a été à deux doigts de lancer une offensive de grande envergure sur l’Ukraine.

Nous jouons avec le feu, et le feu… ça brûle.

Cette information a bien été confirmé, mais les provocations des forces et alliés de l’OTAN ne font pas la « une » de nos médias.
N’oubliez pas, « radio Paris ment… »

Charles SANNAT

http://www.lecontrarien.com/flash-special-4-missiles-balistiques-ukrainiens-tires-vers-les-zones-des-separatistes-31-07-2014-scoop

Des missiles balistiques à courte portée sont employés par les troupes pro-Kiev qui mènent depuis le 15 avril une opération spéciale dans l'est du pays, a annoncé mardi la chaîne CNN, se référant à trois sources au sein du renseignement US.

D'après les données de la chaîne, ces deux derniers jours, l'armée gouvernementale utilise des missiles dotés d'ogives de 454kg d'une portée de 89km. Il s'agit de l'arme la plus destructrice employée jusqu'à cette date au conflit, souligne la source.

Les interlocuteurs de la chaîne ignorent où ces missiles sont tombés et quels dommages ils ont causé.

Un représentant du renseignement américain a indiqué qu'il était peu probable que les Etats-Unis fournissent des clichés satellite prouvant ces tirs, les soldats ukrainiens étant "de bons gars". Un autre interlocuteur de la chaîne a qualifié ces attaques d'"escalade du conflit", tout en soulignant toutefois que l'Ukraine avait "le droit de se défendre".

http://fr.ria.ru/world/20140729/201977921.html

Vu sur :
http://lesmoutonsenrages.fr/2014/07/31/flash-special-4-missiles-balistiques-ukrainiens-tires-vers-les-zones-des-separatistes/

17 commentaires:

Fred Cast a dit…

Et un autre cap est franchi...a cru que les élites européennes ainsi que nous superbe énarque, ne comprend pas qu'ils sont en train de provoquer la 3 en guerre mondiale, au profie des US-SIO.

Skeptikos Evlavis a dit…

Donc les américains fournissent des photos satellite seulement quand ça les arrange. Et ils considèrent que les forces ukrainiennes sont juste des "bons gars" qui ont "le droit de se défendre" en envoyant des missiles balistiques sur des civils ? Mais ou va t'on ? Ah mais on a déjà la réponse à cette question...

Chercheur du Temps a dit…

Avec des munitions conventionnelles (avec des saloperies de type NBC, c’est autre chose…), l’emploi de missiles balistiques est complètement inapproprié dans le type de combats opposant les séparatistes aux unités ukrainiennes. Face à ces forces très mobiles, cela revient à vouloir écraser des mouches en vol au marteau-pilon ! L’emploi de tels engins ne peut avoir de sens que contre des cibles stratégiques importantes (infrastructures lourdes, dépôt de carburant, de munitions…) ou pour un bombardement terroriste de zones urbaines afin de provoquer la sidération et la panique de la population.
Soit on est dans le schéma d’une armée ukrainienne aux abois et qui en arrive à utiliser les pires expédients pour tenter de briser l’adversaire au risque - évident - d’une escalade incontrôlable et d’une accusation étayée de crime contre l’humanité (si un de ses missiles explose au beau milieu d’une zone urbaine dense…).
Soit on teste délibérément la capacité de réaction et la détermination des Russes, mais là encore toujours au risque d’une escalade dangereuse… surtout pour les Ukrainiens que les Américano-sionistes poussent à l’action dans la coulisse pour mieux pouvoir se défiler en cas de problème.
Soit un mélange des deux options précédentes : la situation obligeant à des solutions extrêmes et permettant, par la même occasion, une opération d’intimidation de la Russie…
Dans les trois cas, la réaction russe ne s’est pas fait attendre et n’a manifestement pas été celle qu’attendaient les instigateurs des tirs.
La destruction des missiles montre, à la fois, la détermination et les redoutables capacités opérationnelles russes. L’absence de réactions ukrainiennes et américaines prouve la totale inanité de leur provocation et surtout montre aux Américains que s’engager dans un conflit ouvert - même par OTAN interposé - sera terriblement coûteux et risqué.
La liquidation de plusieurs « instructeurs » américains et de nombre de mercenaires, mais surtout la mise hors d’état de nuire d’un général US est un signal clair et douloureux adressé à Washington : l’offensive terrestre ne se fait pas du tout comme se l’imaginaient les stratèges du Pentagone !

le pèlerin a dit…

Chercheur du temp ; j'aimerai avoir ton assurence mais s'est pas parce que les russes et les américains ont pas envoyés de missiles nucléaires à l'instant même qu'il le feront pas dans deux ou 3 jours ! Sauf si on a la certitude que ses missiles n'étaient pas chargés de têtes nucléaires. Auquel cas on pourra souffler mais on est pas loin de la zone rouge là. T'en penses quoi ?

le pèlerin a dit…

on a un peu plus d'infos (merci à "Lillith" des moutons enragés^^) ;

"traduction de l’article de Bigdool
http://rt.com/news/176484-cnn-ballistic-missiles-ukraine/

Ses deux dernier jours à Kiev plusieurs missiles balistiques à courte portée ont été lancer dans l’est de l’Ukraine vers des zones contrôlées par les forces d’autodéfense, rapport de CNN, citant de nombreux organismes publics américains.
CNN à déclare «c’est le signe d’une forte escalade» dans la crise ukrainienne,
«Trois fonctionnaires des États-Unis m’ont confirmé il y a peu de temps que les services de renseignement des États-Unis au cours des dernières 48 heures ont contrôlé les tirs de plusieurs missiles balistiques à courte portée à partir du territoire contrôlé par le gouvernement d’Ukraine dans les zones contrôlées par les forces séparatistes pro-russe,» déclare Barbara Starr, correspondante pour CNN au Pentagone.
Missiles balistiques à courte portée peuvent transporter des têtes de jusqu’à 1,000 livres (450 kg) et sont capables de tuer des dizaines de personnes à la fois, déclare Starr.

le pèlerin a dit…

Un correspondant à Moscou pour un autre réseau de télévision, ABC latine a twitté mardi, que Kiev aurait tirer des missiles balistiques dans le but d’autodéfense (près de la ville de snezhnoe snizhne en ukraine) dans la région de Donetsk. Selon kirit radia, c’est ce que un fonctionnaire américain à dit.
Radia ajouté que, selon le journal, il est probable que les forces ukrainienne utilise ces missiles étant donné qu’ils ne veulent pas risquer que leurs avions soient abattus en les envoyant sur la zone de combat.
Le CNN n’a donné aucun détail concernant le lancement de missiles exacte» et le point d’impact.
«En fait, les États-Unis tiennent cette information secrète et sous contrôle, et les fonctionnaires sont tenu au silence, parce qu’ils sont dans une situation délicate: Il s’agit, vous le savez, que les forces gouvernementales d’Ukriane sont considérer comme les «gentils» (the good guys) et qui utilisent des missiles balistiques, sur l’ennemi à déclarer Starr sur l’antenne.
Jusqu’à présent, il n’y a eu aucune réaction officielle de Kiev ou de Moscou. La question est désormais de savoir comment Washington — qui a fortement appuyé le gouvernement de Kiev — va réagir face à ses révélations, déclaration du correspondant CNN.
Au début de cette semaine, le département d’État américain a publié des images satellitaires par envoyée courrier électronique qui, selon eux, est une «preuve» que la Russie aurait proceder à des tirs de roquettes sur des troupes ukrainiennes de l’autre côté de la frontière. Le Ministère de la défense de la Russe a fait valoir en réponse que les «fausses» images ont été créés par conseillers American «ayant des liens étroits avec le Conseil de sécurité de l’Ukraine.» «Allons – nous voir les images satellites des tirs Ukrainiens contre les séparatistes? Cela peut être une question politique très délicate pour les services du renseignent américain », a déclaré Starr de CNN.
Toutefois, le correspondant CNN à Donetsk, Nick Paton Walsh, a déclaré qu’il n’avait pas entendu de ce tir de missiles dans les environs et que personne n’a rien rapporter de ce genre. Il ajoute, toutefois, qu’il est de notoriété publique que les deux parties du conflit utilise des armes lourdes les uns contre les autres.
Les Experts militaires russes disent que si militaires Ukrainniens ont tirés des missiles balistiques il est plus que probable qu’ils auraient utilisé des tochka-u (identification de l’OTAN sous la référence scarab subset- 21).
Viktor murakhovsky RT a déclaré que l’armée à éventuellement utilisés le missile sur des cibles fixe, comme la milice du personnel au quartier générale.
«Je parle de la tochka-u de missiles balistiques tactiques sur un châssis monté sur roues, que l’armée ukrainienne a dans son arsenal. C’est un produit de conception et de fabrication soviétique. Ce sont des missiles forte explosion et au pouvoir hautement destructeur,».
Anatoly tsyganok militaires, le chef du centre de prévision à Moscou, à convenu que l’armée Ukrainienne aurait pu utiliser la tochka-u missiles.

le pèlerin a dit…

La nouvelle à pour effet d’intensifier les tensions entre Washington et Moscou au sujet des violentes confrontations qui ont lieu en Ukraine.
Les États-Unis, qui soutiennent fortement le gouvernement de Kiev, ont maintes reprise accusé la Russie de soutenir les forces séparatistes dans l’est de l’Ukraine et de les fournir en armements — une accusation que la Russie a nié fermement. La semaine dernière, des hauts fonctionnaires du gouvernement américain ont affirmé que la Russie avait tirer des tir d’artillerie de l’autre côté de la frontière en territoire ukrainien, mais on refusé de fournir des éléments concret de preuve en dehors de certaines images captées par un satellite civile, qui ont été rejetées par le ministère de la défense russe. À ce jour, les États-Unis n’ont pas fourni de preuve solide et fiable pour étayer leurs révélations, elle se réfère principalement à des images, et les médias sociaux.
Les accusation et contra accusation entre les deux puissances ont atteint leur paroxisme à la suite du tragique accident de la Malaysian Airlines Boeing- 777 que s’est écrasé en Ukraine le 17 juillet dernier. Le lendemain même après l’accident, bien avant que les experts soient arrivés sur les lieux de l’accident et q’une enquête a été lancée, le président Barack Obama a déclaré que l’Amérique avait la certitude que l’avion avait été abattu par un missile sol-air controller et lancé à partir des territoirespar les rebelles. les renseignement des États-Unis ont déclaré ultérieurement qu’ils n’ont pas constaté de lien direct entre la Russie et catastrophe. Mais, le jeu du rejet mutuel se sont poursuivit accusant la Russie de «créer les conditions» qui ont conduit au désastre.
De nouvelles accusations ont été addressée à Moscou ce mardi, Obama indiquant que la Russie n’était pas coopérative dans l’enquête internationale sur l’accident d’avion.
Radia ajouté que, selon le journal, il est probable que les forces ukrainienne utilisent ces missiles étant donné qu’ils ne veulent pas risquer que leurs avions soit abattus dans la zone de combat.

CNN n’a donné aucun détail concernant le lieu exacte du lancement de missiles» et le point d’impact.
La Russie au contraire a été appeler à une enquête impartiale et transparente de la tragédie dès le début. Le Ministère de la défense de la Russe a présenté ses propres preuves sur les mouvements des militaires ukrainiens avant et après la tragédie, y compris des systèmes de missiles sol-air, et une réaction de combat qui avait été suivi les aéronefs civils. Au cours de la conférence de presse, de forces militaires russes a posé un certain nombre de questions à Kiev et à Washington, des réponses qui pourrait faire la lumière sur ce qui s’est réellement passé ce jour-là et aider l’enquête internationale. Ces questions ont toutefois été laissée en suspens pour les médias et responsables politiques au lieu de ça il blame la Russie de ne pas utiliser son influence» sur les forces anti-kiev et les accusent d’entraver l’enquête en dépit du fait que Kiev qui a intensifié ses opérations militaire le voisinage immédiat du site en cas d’accident. Le mardi toutefois Petro Poroshenko, le Président déclare enfin que Kiev est prête pour un cessez-le-feu sur le lieux du sinistre, comme cela était exigé par la résolution du Conseil de sécurité des Nations unies en juillet 21. Dans l’intervalle, les milices locales ont confirmé qu’ils étaient disposés à coopérer davantage avec des experts internationaux à enquêter sur le crash."

le pèlerin a dit…

Bref apparamant s'était des missiles conventionnels d'après les experts russes eux-même ouf ! (l'expression "missiles tactiques désigne selon wiki les missiles balistiques non-nucléaires : http://fr.wikipedia.org/wiki/Missile_balistique)

Tu penses pareil Chercheur-Temps ?

le pèlerin a dit…

Bon après recherche il se trouve que en effet il est très probable que les ogives utilisées étaient conventionnels. En effets suivant les sources une ogives nucléaires ferait au minimum quelques dizaines de tonnes à plusieurs centaines de kilotonnes. Ici les ogives faisait 454 kg donc bon je pense qu'on peut souffler un peu la guerre atomic n'est pas pour le moi prochain (enfin j'espère.)

Est-ce que quelqu'un pourrait me confirmer la validitée de mes infos sur les ogives ?

Skeptikos Evlavis a dit…

pèlerin, ce dont tu parle n'est pas le poids des ogives mais leur puissance explosive exprimée en équivalent de poids de TNT.

le pèlerin a dit…

je m'en suis appercu lol mais je pense que de toute façon quand ils disent ici une ogive fait 454 kg ça signifie sa puissance aussi non ?

Chercheur du Temps a dit…

@le pèlerin. Pas de panique. Si les missiles balistiques ukrainiens avaient été chargés avec des ogives nucléaires nous ne serions plus de ce monde pour gloser là-dessus. Il y a maintenant une vingtaine d’années que l’Ukraine a été dénucléarisée. Malgré les fantasmes des G.W. Bush, Dick Cheney et Colin Powel, on ne trouve pas ce genre d’engins sur catalogue avec livraison en port dû et s’il y a aujourd’hui des armes nucléaires sur le sol ukrainien elles ne peuvent y avoir été introduites que par les USA ou Israël ; et, sauf dans un James Bond, ils ne les auraient jamais confiées aux Pieds Nickelés de Kiev… surtout avec des vecteurs à courte portée !
Ce n’est pas parce qu’un missile est conçu pour pouvoir porter une charge nucléaire qu’il en a une. Et ce n’est pas parce qu’il est conçu pour faire beaucoup de dégâts qu’il en fait nécessairement : tout dépend de la cible visée… et touchée (vu la compétence des militaires ukrainiens et des escadrons de la mort nazis, s’ils arrivent à atteindre un de leurs adversaires c’est le plus souvent par inadvertance en visant un civil). Les sources confirment bien que les ukrainiens utilisent ces missiles balistiques faute de mieux pour bombarder à peu près à l’aveuglette sans trop de risques : leur aviation se fait descendre et leurs blindés et leur artillerie se font moucher régulièrement…
Comme toujours le plus intéressant n’est presque pas évoqué. Les Russes disposent d’un système anti-missile efficace capable de détecter un départ de tir de missiles balistiques et de les intercepter malgré un temps de vol court (leur portée est d’environ 90 km). Tout le monde n’a pas la chance de disposer d’un Dôme de fer à 700 millions d’USD qui vous envoie aux abris à la moindre alerte... Dit autrement : les Russes sont en capacité d’anéantir une menace aérienne même détectée très près de leurs frontières ; toute intrusion dans leur espace aérien est vouée à l’échec et le retour de bâton peut faire très mal (si l’on est en capacité de détecter le départ d’un missile à courte portée et de l’abattre, c’est que l’on est parfaitement en capacité aussi de déterminer son point de départ et de le « traiter »)… Le message adressé par les Russes est limpide. Aux Ukrainiens : nous pouvons ne pas nous contenter de dénoncer vos agissements et ainsi de les empêcher si vous franchissez certaines limites ; la prochaine fois… il n’y aura plus de tirs possibles. Aux Américains : notre bouclier est efficace (vous le saviez pourtant depuis la Syrie…) et nous n’hésitons pas à l’utiliser.
Je pense que le message a bien été reçu et a fait suffisamment réfléchir dans certains milieux où, même si l’on peut être furieusement russophobe, on sait quand on est mis en échec et que si l’on insiste on peut vite être mat…
C’est ce qui explique les fuites d’agents des renseignements US aux médias américains : ce sont autant de messages à destination des Ukrainiens et des néocons sionistes les plus enragés pour les inciter à se calmer… avant de passer à une autre stratégie.

le pèlerin a dit…

Donc si je résume, selon toi : noo stresse^^. Merci à toi chercheur du temps espérons que t'es bien raison (et à priori effectivement s'est le cas^^) j'aime toujours autant tes analyses en tout cas^^

le pèlerin a dit…

Chercheur du temps : Cela dit en cas d'utilisation d'armes nucléaire un jour, l'embrasement de la guerre atomique serait vraiment immédiat ? Y aurait pas une dernière tentative de négotiation ou d'enquête avant ? La riposte immédiate n'est t'elle pas un "stéréotype" qu'on imagine ou ça arriverait vraiment ?

Je sais que ce que je demende peut paraître stupide mais comme on a (heureusement !) jamais été confronté à ça)...

Je dits çà aussi car je penses aux visions de Demes (pour qui la WWIII doit commencer en Corée au passage) parce qu'il dit que ça commencerais par l'utilisation d'une arme nucléaire en Corée puis qu'on enverrait des troupes au sol. Se serait un des signes précurseurs du killshot. Sauf que selon le scénario classique en cas d'utilisation d'armes nucléaire s'est la guerre atomique on a plus besoin des troupes au sol. Et on se demende comment il peut rester beaucoup de grendes villes debout ! Je dits ça car Demes a pas l'air affolé par la WWIII qu'il a vu, il est plus inquieté par le killshot la WWIII n'a pas lair d'être cataclysmique vu le peu qu'il en dit.

Donc je me demande si déjà la riposte nucléaire en cas d'attaque serait systématique et surtout si elle serait réellement immédiate. Est-ce que se serait pas un "cliché" qu'on s'est fabriqué ?

ps : je n'ais pas cité Demes pour parler du killshot (d'ailleurs la corée qui est un des signes précurseurs, n'est pas concernée par la crise ukrainienne, donc ce signe n'a toujours pas eu lieu) mais pour parler de son scénario préci de WWIII. Il s'agit donc biens d'une question sur le sujet, pas d'un HS^^.

Chercheur du Temps a dit…

Depuis 1945, on n’a pas utilisé - officiellement - l’arme nucléaire. Parce que, dès que l’on n’est plus tout seul à pouvoir l’utiliser, la sainte trouille l’emporte sur tout le reste… Pendant des décennies, les docteurs Folamour ont empilé têtes nucléaires sur têtes nucléaires, plus pour ne pas être débordé par l’adversaire qu’avec l’idée de s’en servir le premier. La preuve ? Malgré le nombre de sociopathes et de crétins finis aux commandes (je pense bien sûr à cet abruti de G.W., mais il n’est malheureusement pas le seul : l’actuel et l’ex-locataire de l’Elysée sont bien placés au palmarès…), nous sommes toujours là ! C’est nettement moins jouissif de voir brûler vif son ennemi si l’on sait devoir subir le même sort… Bien sûr, il y a les abris, les cités souterraines secrètes et autres décors pour films de James Bond… mais apparemment ceux qui les ont commandés sur plans ne sont finalement pas trop sûrs de leur efficacité puisque pour l’instant tout ça sert de caves à vin.
Il faut plutôt considérer l’arme nucléaire comme une… assurance-vie : le truc qui fait que ceux d’en face auront (du moins on l’espère…) la présence d’esprit de ne pas aller trop loin et de laisser une porte de sortie honorable aux dirigeants vaincus. Autrement, si on rentre dans le cadre d’un combat à mort entre pitbulls sous amphétamines, le stock peut offrir un splendide feu d’artifice final pour la soirée d’adieu des sociopathes aux commandes à ce moment-là.
Ce qui m’effare c’est la tétanisation des esprits sur la guerre nucléaire : on a pourtant largement de quoi anéantir l’humanité et de ravager la planète avec la panoplie d’armes non-conventionnelles mais non-nucléaires en stock ! Il suffit de demander leur avis aux Gazaouis, aux habitants du Donbass, aux Syriens, aux Irakiens… J’arrête là : la page n’y suffirait pas, tant pour les victimes que pour les moyens de les martyriser.
Je ne suis pas devin et je ne sais donc pas du tout où et comment débutera la prochaine guerre mondiale. En fait, je dis une bêtise : on y est déjà depuis un petit moment ! Je ne me souviens pas qu’un speaker de la radio nazie ait annoncé officiellement le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale le 1er septembre 1939… parce que personne n’avait, à ce moment-là, de vue bien précise sur ce qui allait advenir. Même si les esprits lucides de l’époque savaient que la guerre d’Espagne était le test d’un conflit à venir, que les tensions entre Japonais et Américains pour le contrôle de la zone Pacifique finiraient en guerre ouverte, etc.
Aujourd’hui, les Américains et les sionistes ne cherchent pas tant à provoquer une Guerre mondiale qu’à conserver par tous les moyens (et y compris par la confrontation armée) leur domination sur le monde. Ils sentent bien que leur suprématie est de plus en plus menacée. Ils s’énervent, s’affolent et utilisent la seule méthode éprouvée qu’ils connaissent : la violence aveugle enveloppée dans le mensonge hypocrite. Chaque résistance à leur pouvoir, chaque défaite, chaque crise qu’ils n’avaient pas anticipée et neutralisée les obligent à une surenchère pour ne pas perdre la face et le contrôle… au risque accru de nouvelles résistances, de nouvelles défaites. Evidemment, un beau jour, quand ils seront acculés le dos au mur, la question de l’utilisation des armes nucléaires (ou d’autres tout aussi effrayantes mais moins médiatisées) se posera. Et là, effectivement, ce sera le moment de vérité…

le pèlerin a dit…

Chercheur temps : okay merci encore !^^

Mais dans ce cas que penser de ces news ? :

http://fawkes-news.blogspot.com.es/2014/03/les-etats-unis-prevoient-darmer-leurs.html

http://fr.ria.ru/world/20140730/201984340.html

Qu'est-ce que ton oeil d'exper pensent de ces nouvelles plutôt inquiétantes surtout celle de l'expert russe, l'aricle de Guy est vieux de plusieurs mois (mais pas paniquantes, les armes sont loin d'être déployés je crois ça ce fera pas en un mois, enfin j'espère...)

sinon d'où te viennent ces déductions dignes d'un analyste jéopolytique renommé ? Tu m'impressionnes toujours. Sincèrement.

Chercheur du Temps a dit…

Déployer de nouvelles armes nucléaires tactiques ne veut pas dire que l’on va les utiliser demain ou un autre jour. Il s’agit, comme je l’ai déjà expliqué, de faire monter la pression sur l’adversaire et lui indiquer également la fameuse « ligne rouge » à ne pas franchir en cas de confrontation conventionnelle. Ces armes sont conçues pour frapper des objectifs militaires (anéantir une concentration de troupes, rendre impraticable une zone stratégique que l’on risque de perdre, etc.), pas pour participer – directement – à l’Armageddon nucléaire… bien qu’une fois employées, on court évidemment le risque d’une riposte et d’une escalade !
Ce qui est beaucoup plus intéressant est, comme toujours, dans les détails. L’article est daté du 22 mars 2014 et on y relate une situation déjà actée depuis un moment. Au 22 mars, les fonds ont déjà été débloqués et le déploiement en Europe programmé… ce qui ramène - au mieux ! - la prise de décision américaine à début mars. Celle-ci ne peut donc être interprétée comme une réaction à « l’annexion » de la Crimée par la Russie. En effet, la Crimée proclame son indépendance le 11 mars. Une semaine plus tard, les dirigeants de la nouvelle République de Crimée et Vladimir Poutine signent un accord entérinant son rattachement à la Russie, en accord avec les résultats du référendum du 16 mars…
Bref, l’opération du déploiement était programmée depuis un moment (ce genre d’opération ne s’improvise pas sur un coin de table lors d’un apéritif…) et implique forcément en amont du projet les gouvernements européens et turc. Tout le cirque médiatique orchestré depuis des mois sert aussi à camoufler le resserrement d’un dispositif OFFENSIF contre la Russie. Comme l’épouvantail iranien a fait long feu pour justifier le déploiement d’un système anti-missile… visant surtout la Russie, on agite donc maintenant le spectre du déferlement des cosaques pour justifier la nouvelle montée en puissance de l’OTAN, « alliance » défensive qui se consacre uniquement à des guerres d’agression impérialiste.
Comme ce déploiement d’armes nucléaires tactiques sur des aéronefs d’États non dotées d'armes nucléaires et signataires du Traité de non-prolifération nucléaire fait vraiment tache dans le décor, on comprend alors beaucoup mieux la nouvelle offensive de la propagande américaine dénonçant de soi-disant violations du traité sur l'élimination des missiles à portée intermédiaire et à plus courte portée (FNI) par la Russie. En règle générale, les menteurs accusent toujours les autres de leurs propres méfaits.

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