mercredi 6 août 2014

Importante défaite des forces de la junte de Kiev




Selon le Ministre de la Défense Ukrainien, Valeriy Geletei, cité par Obozrevatel.com

L’Ukraine a perdu sept avions de transport militaire lors de tentatives répétées de livrer des chargements de nourriture et de munitions aux soldats de la 72ème Brigade Mécanisée et de la 79ème Brigade Aéroportée.

Cette annonce a été faite par le Ministre de la Défense ukrainien, Valeriy Geletei, pendant la diffusion en direct du talk-show « Shuster Live ».

Geletei a déclaré : « La situation à la frontière Russe est très difficile. Nous avons perdu sept avions en livrant des chargements à nos forces à la frontière ». Selon lui, l’approvisionnement des combattants ukrainiens en nourriture et en armement a été gravement compromis car « les terroristes ont tout ce dont l’armée russe dispose dans son arsenal ».

Il est amusant de voir que le nombre fourni par Geletei est supérieur à celui annoncé par les miliciens ; ceux-ci revendiquent d’avoir abattu un total de quatre avions de transport.

Et maintenant, les dernières nouvelles du Chaudron Sud par quelqu’un qui assistait aux négociations de reddition.

La situation est telle que le groupe des forces de la junte encerclé est maintenant installé dans la zone de Krasnopartisansk, s’étant déplacé plus loin de la frontière.

Leurs rations de nourriture ont été épuisées ce matin, et ils leur reste un minimum d’eau potable. Il n’y a plus que des munitions pour les armes légères, et même cela ne durera plus guère au-delà de quelques jours de combat, au mieux.

A la réunion, le représentant de la Junte a posé des conditions exigeant qu’ils puissent détruire tout le matériel militaire (au total environ sept unités ; il n’y a plus de fuel pour 90% des véhicules en état, et il n’y a pratiquement plus de munitions), avec la garantie d’un passage sécurisé vers l’Ukraine après avoir remis toutes les armes légères et les munitions restantes.

De façon plutôt raisonnable, les représentants de la Milice ont répondu que le matériel militaire devait rester intact, que les armes légères devaient être déposées, et que le passage se ferait par le territoire de la Fédération de Russie, chaque soldat ayant l’opportunité de décider volontairement s’il désire continuer à participer à ce qui se passe ou s’il préfère rester en Russie.

En cas de refus, les positions des troupes encerclées continueront d’être laminées par des lance-roquettes multiples et l’artillerie, particulièrement du fait que leurs positions sont depuis longtemps repérées et qu’il n’y a eu aucun problème pour les atteindre avec l’artillerie depuis plus d’une semaine. Selon les estimations de nos sources, l’échéance limite pour la fin des opérations dans le Chaudron Sud est de 2 à 3 jours (c’est un pronostic optimiste ; une estimation plus réaliste suggère de fixer le délai à 4 ou 5 jours), du seul fait de l’épuisement des munitions et des problèmes d’eau potable.

Il n’y a pas eu de bataille à proprement parler, la Milice continue le blocus des forces encerclées sans engager de combat rapproché, préférant plutôt simplement bombarder les troupes encerclées avec des canons et des roquettes d’artillerie.

Au vu du grand nombre de pertes en avions de transport militaire ennemis, la livraison d’approvisionnements est pratiquement réduite à rien, et les avions qui essaient de passer à travers la défense aérienne de la Milice sont obligés de larguer leur cargaison d’une hauteur importante, ce qui fait qu’une part du chargement tombe en territoire sous contrôle de la Milice. Cependant, même si 100% des cargaisons arrivaient dans le Chaudron Sud, ce ne serait encore pas suffisant.

La Milice devrait, bien sûr, accélérer le processus, car les forces ainsi dégagées et les trophées potentiels lui permettraient de stabiliser le front et de commencer les préparatifs d’une contre-offensive.


Original :
Journal en direct du Colonel Cassad
Traduit du russe à l’anglais par Gleb Bazov.

http://www.vineyardsaker.fr

Vu sur :
http://echelledejacob.blogspot.com/2014/08/100-jours-pour-redresser-la-france.html

5 commentaires:

Chercheur du Temps a dit…

On arrive très probablement à un tournant décisif de l’opération « anti-terroriste » des néonazis de Kiev. Trois mois et demi après son démarrage, l’opération donne l’illusion de progresser en bombardant frénétiquement des zones peuplées de civils et en lançant des offensives dans le vide qui attirent toujours plus d’unités ukrainiennes dans des souricières qui sont autant de laminoirs.
Pour tenter de donner le change, le régime de Kiev n’a rien trouvé de mieux que d’adopter une stratégie offensive insensée s’appuyant sur des bombardements aveugles et des assauts meurtriers qui déciment ses forces terrestres à un rythme de plus en plus rapide. Le point de rupture de l’armée ukrainienne approche désormais dangereusement et avec lui de grandes interrogations.
Une armée placée devant une telle situation (et à condition que les forces séparatistes soient en capacité offensive pour capitaliser des gains importants) n’a guère d’options :
Rompre l’engagement, essayer de se replier en bon ordre sur des lignes de défense solides… et abandonner au prix de nouvelles pertes tout le terrain gagné au prix de pertes énormes.
Cesser toute action offensive et tenter de tenir ses positions actuelles… mais au risque de très lourdes pertes et sans aucune garantie du résultat, vu l’état de ses forces.
S’effondrer littéralement sous le coup de boutoir d’offensives brutales qui provoqueraient l’anéantissement des forces ukrainiennes en tant qu’unités constituées. Mais les séparatistes, s’ils ont l’évidente maitrise tactique et apparemment l’appui logistique indispensable, auront-ils les moyens humains et techniques d’une telle stratégie ?
Recevoir rapidement d’importants renforts en hommes et en matériel. Comme il est pratiquement exclu que l’armée ukrainienne, à bout de souffle, soit en capacité de répondre au défi… il ne reste qu’une intervention extérieure.
Il est évident que l’option d’une déroute militaire dans le Donbass est inconcevable autant pour les putschistes de Kiev que leurs commanditaires américano-sionistes. Elle ouvrirait alors un boulevard aux forces séparatistes pour libérer tout le territoire des républiques populaires et obligerait les débris de l’armée ukrainienne et des escadrons de la mort néonazis à se replier sur Dniepropetrovsk/ Zaporizhia pour protéger Kiev… en abandonnant une large partie de la rive gauche du Dniepr. Hormis des opérations de false flag (épandage massif de chlore comme le craignent les séparatistes, ou pire encore une action sur la centrale nucléaire de Zaporizhia) pour tenter de discréditer les séparatistes et justifier une intervention - à très hauts risques - de l’OTAN, l’option la plus probable est l’introduction massive de mercenaires pour essayer de rétablir la situation militaire.
Les forces étrangères déjà sur place (et dont Kiev reconnait aujourd’hui la présence dans le Donbass) ne suffiront pas… puisqu’un partie est mal en point sur la ligne de front ou déjà anéantie dans le Chaudron. On peut donc craindre l’engagement rapide et massif de « brigades internationales » composées de djihadistes, de repris de justice et autres aventuriers sans scrupule que les Etats-membres de l’OTAN préféreront engager plutôt que de voir leurs forces armées incapables se faire décimer à leur tour. Comme des néonazis suédois, des mercenaires soudanais et des contractants israéliens font de piètres Ukrainiens combattant pour l’intégrité territoriale de leur pays, la propagande occidentale va nous inventer la fable de « combattants de la liberté » venus lutter contre le déferlement des cosaques et hordes chinoises. On nous a déjà servi un aussi invraisemblable bobard avec la « résistance nationale » syrienne…
On est donc à deux doigts d’une internationalisation du conflit qui, de secrète, va très vite passer à larvée… avant peut-être de basculer à ouverte.

Amaury Massalis a dit…

En effet, c'est à craindre, les putschistes de Kiev vont très rapidement se trouver au pied du mur, voir dos au mur, c'est une situation dangereuse.
Est-elle voulue par les stratèges de l'Alliance ?
Ou-bien sont-ils réellement en train de subir ?

juste moi a dit…

@ror
la photo que ta mis ca viens de cette video mais c est domage on comprend pas ce qui est dis dedans si elle pouvais etre traduite en francais ce serai bien
voila le lien de la video : http://youtu.be/3wIlWO_qYd8

raffi henry a dit…

Comme quoi, des soldats, aussi armés soient-ils, sont bien démunis sans le soutien de la population. Ces soldats ukrainiens doivent se sentir bien minables de combattre pour un peuple qui ne les soutient pas... Enfin, c'est bien qu'ils ne soient pas mis à mort, ils ont maintenant tout le temps de méditer là-dessus... et de changer de camp!

eric g a dit…

On a aussi l'aveu de Soros qui confirme avoir été très impliqué dans le détournement du maïdan.

http://french.ruvr.ru/radio_broadcast/217362642/275499290/

Ainsi que l'analyse et le point de vue de la part d'anciens combattants américains.

http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&tl=fr&u=http%3A%2F%2Fwww.veteranstoday.com%2F2014%2F08%2F05%2Fukraine-unit-surrenders-in-russia-abandoned-by-kiev%2F&sandbox=1

Il faut savoir que Kiev a des problèmes de logistique. Les avions qu'ils envoient pour ramener le ravitaillement sont soit abattu , soit obligés de voler très haut et d'effectuer ces larguages de très loin et le fret fini entre les mains des pro-russes. :)

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