mardi 14 octobre 2014

L'épidémie d'Ebola pourrait décimer la moitié du genre humain

Oui, l'épidémie est bien réelle, oui, les autorités sous-estiment le danger. Un point de vue qui va à contre-courant des analyses conspirationnistes habituelles.



Sans avoir encore explosé aussi exponentiellement que ne le prévoyaient certains modèles (que nous avions précédemment cités dans nos articles précédents) l'épidémie d'Ébola se développe rapidement, et pourrait très bien atteindre, non seulement l'ensemble des pays dits pauvres, mais aussi à un moindre degré (quoique ce ne soit pas certain) les pays dits riches, l'Europe, les États-Unis...

Il en est de même des taux de mortalité. Loin de s'atténuer, comme lors des précédentes épidémies d'Ébola, ils paraissent s'accroitre. Les statistiques venant des pays actuellement touchés minorent sans doute d'ailleurs la réalité, tant en ce qui concerne les cas, que les décès, compte tenu de la difficulté d'identifier ce qui se passe en brousse, comme dans les bidonvilles des mégapoles africaines, où le virus se répand actuellement.

La communauté internationale, selon l'expression classique, n'a manifestement pas pris conscience de l'ampleur et des taux de progression de l'épidémie. Cela tient à diverses raisons : la croyance (fausse) que le virus resterait confiné dans les pays pauvres, des croyances également fausses concernant la contagiosité, laquelle paraît plus grande qu'il n'est dit généralement, enfin d'autres illusions sur les capacités des institutions sanitaires à réagir rapidement.

Il apparaît ainsi de plus en plus évident que les autorités politiques et de santé ne sont pas suffisamment informées et averties pour prévoir les grands changements systémiques que l'humanité devra dorénavant affronter. Ces changements découleront de phénomènes désormais irréversibles comme le réchauffement climatique et la destruction des écosystèmes. Il serait ainsi tout à fait probable que si une grande majorité d'espèces vivantes complexes disparaissaient dans le siècle ou le demi-siècle, des espèces moins complexes mais tout à fait bien organisées pour faire face prendraient le relais. Ce serait le cas des virus et microbes. Ou bien ceux déjà existants muteraient pour profiter des nouveaux espaces à eux ouverts, ou bien de nouvelles espèces mieux organisées émergeraient, la nature ayant horreur du vide. Il faudra aussi tenir compte du fait que si les sociétés humaines s'appauvrissaient à l'occasion de ces changements, les taux de natalité pourraient continuer à croître à court terme, aggravant les problèmes rencontrés par les adultes survivants.

Plus immédiatement, les observateurs considèrent qu'Ébola est le fruit de la croissance, cette croissance qui est devenue incontrôlable. De la forêt où le virus restait confiné chez certaines chauves-souris ou primates, il s'étendra dorénavant sans limites perceptibles à l'ensemble des continents, du fait de la densité des transports aériens et de la multiplication des mégapoles, où devraient résider prochainement, selon les prévisions, au moins les trois quarts des humains. La Chine et l'Inde, à cet égard, ont des soucis à se faire.

Nous ne pouvons prétendre traiter d'aussi graves problèmes dans un simple article tel que celui-ci. Abordons cependant quelques points à l'ordre du jour, pour compléter ce qui avait été indiqué dans nos articles précédents].

La contagiosité d'Ébola

Sans évidemment être virologue ou épidémiologue, mais en faisant appel au simple bon sens, nous ne comprenons pas comment les pays destinataires des vols en provenance de l'Afrique, comme plus généralement les pays recevant des voyageurs provenant de zones infectées, peuvent se rassurer en affirmant que la détection des températures (à condition d'ailleurs qu'elle soit bien faite) suffirait à identifier les malades contagieux. Il est dit que la contagiosité ne se produirait pas avant les premiers symptômes, dont celui de la fièvre. À supposer que cela soit vrai et le demeure, comme l'on sait que ces symptômes, notamment la fièvre, n'apparaissent que quelques jours après la contamination, le risque est grand de voir des voyageurs déjà contaminés, mais non encore symptomatiques, pénétrer sur le territoire, sans être détectés par les filtres aux frontières.

Si, ensuite, ces personnes, ou des personnes avec lesquelles elles auront été en contact, manifestent des symptômes identifiés comme ceux d'Ébola, elles auront eu le temps, avant d'être isolées, de contaminer des dizaines d'autres contacts. On ne pourra pas en effet considérer que les millions de personnes atteintes de grippes ou d'entérites, fréquentes en cette saison, devraient passer des tests ou être isolées. Lorsque le virus sera installé, même faiblement, dans les pays jusqu'alors indemnes, le prédiagnostic, consistant à demander si le sujet provient d'un pays africain contaminé, ne sera plus applicable. Faudra-t-il alors faire passer des tests approfondis à tous les grippés, afin de séparer les faux-positifs des positifs ? Le système de santé sera vite débordé, non seulement par le nombre des malades déclarés, mais par la nécessité de multiplier, par milliers ou millions, les examens, qui se révéleraient ensuite inutiles.

Un autre problème est désormais à l'ordre du jour, concernant la prévention de la contagiosité, car elle suppose des équipements spéciaux coûteux, devant en principe être détruits rapidement après usage. Or ces équipements commencent à manquer dans les pays infectés. Il en sera rapidement de même dans les pays menacés d'infection. Qui paiera et, plus spécifiquement, qui lancera les actions de production et de distribution susceptibles de pallier ces ruptures de stocks

L'appel à l'armée

En cas d'urgence nationale, un gouvernement pourrait considérer qu'il doit faire appel à la police ou à l'armée pour mettre un semblant d'ordre dans une situation devenue incontrôlable. Mais ce serait courir le risque de contaminer rapidement les policiers ou militaires. De plus, aussi disciplinés et dévoués que soient ces personnels, il serait compréhensible que certains d'entre refusent d'obéir à des ordres dépassant évidemment ceux auxquels ils considéraient de leur devoir d'obéir.

Par ailleurs, comme beaucoup des États atteints, aujourd'hui en Afrique, verront très vite s'écrouler le peu qu'ils possédaient de structures institutionnelles, les pays riches devront-ils envoyer des troupes au secours de ces États en faillite. D'ores et déjà, Barack Obama, qui vient de décider l'envoi de quelques 5.000 hommes en Afrique de l'ouest, s'est fait (non sans de bonnes raisons selon nous) accuser de vouloir introduire dans ces pays la présence de l'Africa Command, dont les gouvernements avaient précédemment déclaré vouloir se passer. Même s'il s'agissait de troupes sous mandat de l'ONU, elles seraient nécessairement très mal accueillies, au vu des mesures de prophylaxie qu'elles seraient obligées d'imposer. Les Organisations non gouvernementales (ONG) occidentales ne le seront pas mieux. Ainsi l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), principale ONG américaine, est souvent, à juste titre, considérée comme un faux-nez de la CIA ou du Pentagone. Seule, Médecins sans frontières (MSF) semble échapper à ces critiques. Mais elle le paiera durement, du fait de la mortalité qui frappera nécessairement ses volontaires.

Vaccins et sérums

L'appel aux vaccins, destinés à prévenir la contagion, et aux sérums, destinés à soigner des malades déjà infectés, est présenté comme la solution la plus efficace pour bloquer la diffusion du virus. Mais, généralement, ceux qui en parlent dans les médias ne se rendent pas compte des difficultés qu'il faudra résoudre, ni des obstacles pratiques qu'il faudra surmonter, pour que de tels remèdes surviennent à temps. Une course de vitesse est désormais engagée entre les recherches médicales et la diffusion du virus. Rien ne dit que l'humanité pourra la gagner, malgré les ressources de la science.

Jusqu'à présent, le virus Ébola avait été considéré comme de diffusion locale, dans des pays, dont l'état sanitaire ne mobilisait pas les grands industriels de la recherche médico-pharmaceutique (les big Pharma, selon le jargon). Au début des années 2000, à l'instigation du Département américain de la Défense, quelques recherches avaient été mollement menées, étudiant les risques de bio-terrorisme. Mais rien de grande ampleur n'en était sorti. À ce jour, dans la suite de ces recherches, deux vaccins ont été annoncés, qui comportent un ajout de protéines d'Ébola dans un virus inoffensif.

L'un de ces vaccins est le fait d'une petite entreprise américaine nommée Newlink Genetics, et l'autre du géant britannique Glaxosmithkline (GSK). Ils semblent agir chez des macaques, mais n'ont pas encore été testés chez des humains.

Or, des tests, en principe impérativement requis dans des situations normales, paraissent en ce cas impraticables. Selon les informations données par les experts, il faudrait administrer le sérum à au moins 5 000 personnes avant de les placer dans des situations à risque. Il a été dit que les travailleurs médicaux travaillant déjà sur le terrain pourraient accepter de courir ce risque, mais cela parait improbable. Pour bien faire, ils devraient en effet accepter de ne pas se protéger. De toute façon, le temps nécessaire à ces tests sera beaucoup trop long pour que des enseignements utiles puissent en être tirés.

Certains spécialistes persistent à penser que le protocole des tests ne doit en aucun cas être allégé ou supprimé. Mais d'autres considèrent aujourd'hui que le taux de mortalité est si important qu'il faudrait sans attendre vacciner le plus grand nombre possible de personnes, soit à partir des vaccins cités ci-dessus, soit à partir d'autres souches qui seront par ailleurs présentées (La Russie vient d'annoncer pouvoir disposer de 3 vaccins expérimentaux d'ici six mois). Et cela sans se préoccuper des risques, qui ne seront d'ailleurs pas plus élevés que ceux découlant du parti pris de ne rien faire.

L'organisation mondiale de la Santé vient de se réunir en urgence le 5 septembre à Genève. Il y a été dit que pour bloquer l'épidémie, face au million de cas prévu à la fin de l'année, il faudrait plusieurs milliers de doses de vaccins (non testés) à cette date avant de commencer à agir. En fait, il en faudrait plusieurs millions, et davantage encore si l'on voulait vacciner des populations non encore en risque immédiat.

Or, il ne suffit pas de décider d'une telle politique pour qu'elle devienne immédiatement applicable, et cela dans les délais de quelques semaines qui seraient nécessaires. Les grosses firmes pharmaceutiques, même abondamment subventionnées, ne pourraient pas fabriquer en temps utile les doses nécessaires. Si elles le pouvaient, manquerait alors le personnel de santé, ou les civils formés à cette fin, nécessaires aux opérations de vaccination sur le terrain. Et que se passerait-il, si les vaccins utilisés, comme certains anti-rétroviraux auxquels on pense par ailleurs, se révélaient finalement sans action. Et que se passerait-il si le virus mutait dans l'intervalle, en acquérant davantage de virulence, au lieu d'en perdre comme il avait semblé le faire lors des épidémies précédentes.

Alors ne survivrait qu'une petite moitié de l'humanité, faite d'individu semblables à ceux qui, pour des raisons encore inconnues, survivent d'ores et déjà à l'infection. On voit que les économistes, qui, pour le moment, ne s'inquiètent que des pertes commerciales en provenance d'États africains de plus en plus paralysés par l'Ébola, sont loin du compte.


http://www.vineyardsaker.fr/2014/10/12/ebola-notre-inconscience/

 Via :
http://fr.sott.net/article/23491-Ebola-et-notre-inconscience

23 commentaires:

D'jé Guevara a dit…

le virus fait beaucoup plus de ravage qu'avant.. on est forcé de constater que le nombre de malade augmente et qu'il est bien plus contagieux... si il est vraiment volatile , là on est très mal...je crois qu'on est dans la merde !
ça s’accélère !

le pèlerin a dit…

Rorschach : persos j'ai pas l'impression qu'il parle de l'épidémie actuelle mais de celles qui viendraient dans l'avenir.

Personne de France a dit…

Il faut appeler un chat un chat, c'est une extermination à ciel ouvert

Après une Amérique sans les vrais Américains (les autochtones indiens), une Australie sans les vrais australiens (les autochtones aborigènes), nous assistons là à l'émergence d'une Afrique sans les Africains

Cui bono, à qui profite Ebola ? Il ne s'agit pour ainsi dire que de cela...

Qui d'autre que la marionnette Obama pour faire avaler la pilule aux blacks qui ont vu leur situation s'empirer dans cette Amérique sous la houlette de leur "frère" Obama...

Et qui d'autre que Taubi-rat pour faire passer sous le boisseau des lois pro-pédo pour ses frères maçons...

Aujourd'hui on peut le dire, les noirs et in extenso le reste du monde s'est pris une belle grosse quenelle de 666 sur l'échelle satanique...

backup.rim a dit…

Mais à l'heure actuelle il y a une mortalité plus importante et avec des causes différentes que le virus Ebola mais personne n'en parle.

k.oan a dit…

Armée des 12 singes ?

Amaury Massalis a dit…

Comme pour la peste dite noire. La seule solution est la mise en quarantaine, des quartiers, des villes et des pays : c'est brutal mais efficace.
C'est une décision difficile à prendre car elle nuit au commerce, coûte de l'argent à ceux qui en ont déjà trop. Et, ruine les espoirs de gros bénéfices de Bigpharma.

tono tony a dit…

le prophète(saws) a dit :

" Dénombre ces 6 choses parmi les signes de la fin du monde : ma mort, puis la conquête de Jérusalem, puis une épidémie qui vous décimera, comme celle qui décime les troupeaux..."

vw chris a dit…

il ya un episode dans Walking dead ou il parle que l'etat balance une souche d'ebola pour etriqué la population. Je sais plus quel episode exactement si jamais quelqu'un a la source, je sais que ca m'a interpellé. c'etait dans la 1er ou 2em saison

lemartien a dit…

Ça commence à me gonfler toute cette propagande autour de ce virus redoutable qui va tuer la moitié de l'humanité .

Ce qui fait peur sont les symptômes terrifiants , mais les chiffres en eux même ne sont pas si effrayants que ça , 4000 morts en 8 mois , tu parle d'un virus terriblement contagieux !

On est loin des 30 à 100 millions (on ne sait pas exactement) de morts de la grippe espagnole qui a décimé en 1918 en quelques mois et qui c'est éteinte d'elle même ,

il y a fort à parier qu'il en sera de même avec ébola .

David Kielemoes a dit…

Bien dit lemartien! A savoir que le taux de mortalité d'ébola dans les pays "civilisés" est de 15 %, et 50% dans les pays africains... Non mais putain, vous ne voyez donc pas qu'on se fout de notre gueule?!? Si la maladie était si contagieuse et si dangereuse, on n'aurait pas rapatrié les occidentaux infectés, on les aurait mis en quarantaine! La tuberculose, à elle seule, fait encore près de 2 000 000 de morts par an dans le monde...

Rukyan Silver a dit…

@lemartien
@David Kielemoes

Il n'y a rien d'effrayant ? Vraiment ?

Les maladies qui font plus de victimes qu'ebola n'évolue pas aussi rapidement que ce dernier.
Aujourd'hui nous sommes à 90 morts par jour à cause d'ebola, soit autant de morts que pendant les 3 premiers mois de l'épidémie.
Nous sommes à 4.500 morts pour 9.000 cas, soit 50% de morts, mais combien vont mourir dans les 4.500 cas qui restent et qui sont encore malade ?

Vous savez que le nombre de mort est multiplié par 2 tous les 30 jours ?
Si ça continue ainsi, dans quelques mois ce seront des millions de morts que nous aurons.

Les personnes rapatrié dans leur pays ont été mis en quarantaine évidemment.

Ah et puis la grippe espagnole, son taux de mortalité était de 3%, ici ebola tue à hauteur de 70%. Et la seule chance que nous ayons, c'est qu'ebola ne soit pas aussi hautement contagieux que la grippe espagnole.

pantin a dit…


'' Par Nana Kwame, le 9 octobre 2014
Les gens du monde occidental doivent savoir ce qui se passe ici en Afrique de l’Ouest. ILS VOUS MENTENT!!! Le virus « Ebola » en tant que tel n’existe PAS sur place et n’est PAS en train de « se propager ». La Croix-Rouge a apporté une maladie à quatre pays spécifiques pour quatre raisons spécifiques et elle n’est attrapée que par ceux qui reçoivent un traitement et des injections des mains de la Croix-Rouge.
......... ''

LES RAISONS:

Autre extrait

'' Raison 1: Cette maladie inoculée par vaccination qui se fait appeler « Ebola » a été introduite en Afrique de l’Ouest dans l’objectif ultime de déployer des troupes sur le sol du Nigeria, du Liberia et de la Sierra Leone. ''

Autre extrait
'' Le soutien international s’est fait la malle, et il a fallu trouver une nouvelle raison pour déployer des troupes au Nigeria pour y voler les nouvelles réserves pétrolières qui viennent d’y être découvertes. ..''

Autre extrait
'' Raison 2: La Sierra Leone est le plus grand fournisseur de diamants au monde. Les mineurs ont été en grève depuis quatre mois, refusant de produire des diamants à cause d’horribles conditions de travail et de salaires de misère....''

Autre extrait
'' Raison 3: En plus de voler le pétrole nigérian et de forcer la Sierra Leone à retourner au fond des mines, des troupes ont aussi été envoyées pour FORCER la vaccination sur ces Africains qui ne sont pas assez stupides pour la prendre volontairement. 3000 soldats sont envoyés pour s’assurer que ce « poison » continue de se répandre, parce qu’encore une fois il ne se répand qu’à travers la vaccination. ....

lire l article complet,

http://globalepresse.com/2014/10/15/limmense-arnaque-de-la-pandemie-ouest-africaine-de-fievre-ebola/

Kevin Gunsberg a dit…

Si c'est aussi médiatisé c'est qu'ils veulent nous foutre la trouille avec ça. Entre l'Ebola, ISIS et l'Ukraine censée dégénérer en troisième guerre mondiale, il faut garder son calme et ne pas rentrer dans leur jeu morbide car ça alimente leur pouvoir et leur contrôle.

L'Ebola, je m'en cogne, de toute façon on doit tous claquer un jour, et ce ne sera ni la première ni la dernière fois, alors inutile de perdre du temps et de l'énergie à fantasmer sur cette potentielle extermination.

Je m'inquieterai d'avantage le jour où ils nous pondraient un vaccin obligatoire pour "sauver l'humanité", car ce jour-là il faudra peut-être faire le choix de prendre les armes et de faire la guerre au Systeme.

OAC Ganesh a dit…

Je ne sais plus quoi penser à vous lire.. doit on s'inquiéter ? Je suis en cure d'argent colloïdal et vais commander mes vitamines C ...

Alex a dit…

C'est bien cette histoire d'ebola, je ne l'avait pas vu venir celle ci...
au moins ça détourne l'opinion du scandale Ukrainien.

L'Aur a dit…

comment se procure t on l'argent colloidal s'il vous plait ?

Personne de France a dit…

Le Liberia accuse : «Les USA ont délibérément infecté les africains lors des campagnes de vaccination»

http://www.leral.net/Le-Liberia-accuse-Les-USA-ont-deliberement-infecte-les-africains-lors-des-campagnes-de-vaccination_a125403.html

On doit tous claquer certes, mais pas par un virus...

Barry Burton a dit…

@ Kevin

Non mais je te rassure le "obligatoire" ça marchera pas sur tout le monde, ils vont faire quoi ? Dans mon ça arrive je prends le maquis dans les bois, tout simplement et je serais pas le seul.... no stress !

Teslambala Tesla a dit…

Transmition aerienne ou pas?
http://www.cybercomnet.net/news/2014/10/15/alerte-ebola-ce-quon-ne-vous-dit-pas-il-y-a-quelques-precautions-que-vous-devez-prendre-des-maintenant-pour-vous-et-votre-famille/

D'jé Guevara a dit…

aujourd'hui je dois penser à :

- m'équiper de protection contre les pandémie viral
- creuser un trou sous ma maison
- avoir des vivres pour au moins 2 ans
- être armé jusqu'au dent
- Avoir un jeu de carte

en attendant je m’entraîne au solitaire...

Lovesoldier a dit…

@Djé

Non mais t'es sérieux là ? depuis quand tu crois les merdias ?

merdias , merdias-alter-naifs ,

bonnet blanc et blanc bonnet

Lovesoldier a dit…

@ L 'Aure

http://www.acheterargentcolloidal.com/

250ML offert à la première commande

tono tony a dit…

«Dans l’éventualité où je serais réincarné, je voudrais revenir comme un virus mortel, afin de contribuer en quelque chose pour résoudre la surpopulation» – Extrait de la préface de la biographie «Si j’étais un animal»

Prince Philip

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