mercredi 8 octobre 2014

Transhumanisme : Bientôt la gréffe de pénis crée par imprimante 3 D


Depuis quelques années, des chercheurs de l’Institut de médecine régénérative de l’université Wake Forest (États-Unis) espèrent transplanter des pénis cultivés en laboratoire sur des personnes qui en ont besoin en raison d’anomalies congénitales, de maladies, ou d’un traumatisme.



Les pénis sont cultivés à partir des propres cellules des patients afin d’éviter tout risque de rejet. Celles-ci sont placées sur ​​un échafaudage de collagène en 3D issue du pénis d’un donateur duquel (le pénis) on aura débarrassé ses cellules. Les cellules du patient y seront placées pour qu’elles s’y développent. L’Institut a déjà produit des pénis de lapin en utilisant avec succès cette méthode, selon le responsable de l’ingénierie tissulaire Anthony Atala, directeur de l’Institut (en photo ci-dessus).

Comme la méthode utilise les cellules du pénis du patient, elle ne sera pas adaptée pour une chirurgie de réassignation/ changement de sexe du féminin au masculin et selon Atala :


Notre objectif est d’obtenir des organes sur des patients souffrant de lésions ou d’anomalies congénitales.

Les travaux de recherche sont financés par l’armée américaine (US Armed Forces Institute of Regenerative Medicine), qui espère utiliser cette technologie pour aider les soldats ayant subi des blessures au combat.

Atala a commencé son travail en 1992 afin d’aider les enfants nés avec des anomalies génitales. En raison du manque de tissu disponible pour une chirurgie reconstructive, les bébés de sexe masculin, avec des organes génitaux “ambigus”, sont souvent confrontés à un changement de sexe chirurgical à la naissance, ce qui conduit plus tard à une grande angoisse psychologique dans leur vie.

Imaginez être génétiquement mâle, mais vivant en tant que femme.

Les chercheurs espèrent recevoir l’approbation de la Food and Drug administration (FDA, Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux) pour entamer les essais sur l’homme dans les cinq prochaines années.

En ce qui concerne les vagins, c’est déjà fait : Huit ans après, des vagins cultivés en laboratoire et implantés fonctionnent très bien.

Source :
 Scientists ready to test lab-grown penises on men.
http://www.gurumed.org/2014/10/07/des-pnis-cultivs-en-laboratoire-sont-prts-tre-tests-sur-lhomme/

2 commentaires:

Phil deFer a dit…

Article en parfait prolongement de celui sur le dragon de Sodome... Sachant que le soucis d'avoir un "pénis de cheval" est un pur fantasme gay... les femmes, c'est plutôt du côté de la taille du portefeuille qu'elles regardent pour faire leur choix... bon peut être pas à l'occasion d'une partouze mais bon...
Encore une incohérence de plus d'une société qui permettra donc à des hommes d'être montés comme de purs étalons d'écurie de productions hard core pour aller ensuite se faire concevoir des gosses dans des éprouvettes....
Je persiste à dire que les conclusions de Gaston Desmedt qui pense que tout ça pourrait finir dans les prochaines 48h est un immense message d'espoir et je prie de toutes mes forces pour qu'il ait eu raison.

couillasse grumeau a dit…

Hurr Hurr Hurrr j'ai pas lu l'article, me suis arreté au titre croustillant - et à la non moins fameuse illustration - qui pour une fois me font battre des mains, comme un gamin.
Bravo rorscnach, voilà le bon process pour nous sortir de la pectine glauque des temps modernes. Du titre, de l'image, un impact. Et cet humour sous-jacent, "wake forest" l'évocation parfaite de la virilité, à se tordre de rire, ce que je fais d'ailleurs et dois contrôler mon écriture à plusieurs reprises...
Bravo, merci, j'en redemande. C'est pas de l'info, c'est du bonheur, pur et dur, et nous en avons besoin !

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