jeudi 12 février 2015

"50 Nuances de Grey " : pour la destruction des valeurs traditionnelles et la banalisation des pratiques déviantes







Il s’est vendu 100 000 exemplaires de Cinquante Nuances de Grey en 5 jours en France lors de sa parution et près de 2 millions d’exemplaires pour la seule année 2013. Depuis la sortie du livre aux Etats-Unis en avril 2012, 100 millions d’exemplaires ont étaient achetés dans le monde.

Le porno féminin est largement répandu chez les femmes. Aujourd’hui 6 femmes sur 10 admettent avoir déjà lu un livre érotique au cours de leur vie contre 1 sur 3 en 1970. 80% des lecteurs de Cinquante Nuances sont des lectrices.

Ce film pornographique avec ses 20 minutes de sexe non censurées sort le 11 février, à quelques jours de la fête de Saint Valentin, à croire que l’on souhaite présenter le sadomasochisme comme une nouvelle forme d’amour, où la violence et le mal volontairement infligés s’ajoutent aux dommages de la pornographie.

La plus grande surprise est que les lectrices, qui en sont fans, ne considèrent pas qu’il s’agit de pornographie mais d’un roman d’amour. E. L. James, l’auteur de ce roman, rappelle fermement que « les récits du marquis de Sade ne sont pas des histoires d’amour. Mon roman est une histoire d’amour ».

Car ici le fondement de l’amour c’est le consentement. Les gardes-fous de la morale ont sauté ; iln’y a plus de limite à la débauche ou aux excès sexuels. Demain, avec de tels arguments, la société pourrait très bien reconnaître comme normal la zoophilie si les deux sont consentants, ou, pire encore, la nécrophilie…


Comme les gens ont l’air d’avoir perdu la tête, quelques rappels de bons sens semblent les bienvenus :


- L’adage dit : « On ne doit jamais frapper une femme même avec une fleur ».


- Le propre du sadomasochisme c’est la culture d’une relation de dominant à dominé. Où se trouve le respect de la femme ? Nous nous trouvons ici dans la réification de l’être humain, devenu simple objet sexuel qui se doit de répondre à l’égoïsme primaire du dominant.


- Si l’homme ne cherche pas à respecter la femme tout en se respectant lui-même dans sa force mise au service de la femme et si la femme n’est pas respectable par son attitude et ne respecte pas l’homme par sa vertu, tous deux deviennent des bêtes.


- Où se trouve la limite des coups portés et acceptés par l’autre ? L’excès est vite là dans ce genre de dérive pour aboutir à l’abus sexuel.


Selon une étude réalisée en 2014 (1) , la trilogie délivrerait un message subliminal sous-jacent selon lequel l’héroïne, Anastasia, accepte volontairement la violence conjugale qu’elle subit dans ses relations avec son partenaire : outre la banalisation de cette violence dans le couple, le récit mettrait en scène une victime soumise, sujette au syndrome de Stockholm, selon lequel les victimes finissent par comprendre les motivations de leurs agresseurs et les intégrer.


Le leurre du combat féministe :

Mais où se trouvent nos féministes si friandes de combats comme le retrait du mot « Mademoiselle » dans les documents administratifs ? Des femmes sont battues, manipulées, dans une « soumission » de type esclavagiste et elles ne font rien pour interdire ce film.

Il s’agit d’une conséquence logique et malheureuse de leur combat : à force de proclamer à tout va une libération sexuelle totale où chacun peut faire ce qu’il veut de son corps, nous sommes arrivés à une situation sans aucune restriction. Il n’y plus de respect de soi et de l’autre. Il n’y a plus de respect et de responsabilité par rapport à l’acte posé, puisque sont dissociées sexualité et procréation. On « fait l’amour » quand on veut, avec qui on veut, de la manière qu’on veut. Du Carlton avec DSK à 50 nuances de Grey, il n’y a pas de différence.

Ces « auteurs de roman » et « réalisateurs » abîment en profondeur l’image de la femme, faisant du prédateur sexuel un modèle de romantisme. Le pervers est devenu le modèle des lectrices qui rêveraient de leur être soumises.

Les intelligences sont déformées et façonnées à la nouvelle vision du mondialisme, qui est d’être un simple consommateur qui ne pense plus et qui suit ses pulsions ou ce que lui dictent ses sentiments.

Attention, lire ce type de roman n’est pas sans risque sur le changement de comportement :

Sur les 650 femmes de 18 à 24 ans interrogées selon une étude de l’université de l’Etat du Michigan (2), celles qui avaient lu le premier tome de la trilogie présentent ainsi :
25% de risque supplémentaire d’avoir un partenaire qui leur crie dessus ou les insulte.
35% de risque supplémentaire de se faire suivre par lui.
plus de 75% de risque supplémentaire d’avoir utilisé des aides au régime amaigrissant ou d’avoir jeûné pendant plus d’une journée.

Chez celles qui avaient lu l’ensemble de la trilogie le risque supplémentaire de beuverie compulsive (le binge drinking défini par l’absorption de cinq verres d’alcool plus de six fois par mois) monte à 65%, et elles ont 63% de risques supplémentaires d’avoir eu cinq partenaires sexuels ou davantage, dont un au moins ayant pratiqué la sodomie.

Le porno féminin est en train de détruire ce que l’Eglise a mis 2000 ans à bâtir : le respect dû à la femme, ainsi que celui de l’amour qui s’épanouit dans le mariage. Elle propose comme modèle de toute vertu la Vierge Marie et déclare que la femme est reine en son foyer car elle trône par son amour et sa délicatesse.

A défaut de pouvoir interdire ce film, combattons-le !


Marcel Kivin

http://www.medias-presse.info/50-nuances-de-grey-et-la-banalisation-des-pratiques-deviantes/24991

12 commentaires:

constance a dit…

Choisir c'est dire non, mais la peur du rejet , de l'abandon permet ces comportements irrationnels de commerce-sexuel-dépendance ...

jalil nael a dit…

il n'y a pas que le film a combattre quand on sait que les états ont légaliser la prostitution (pour récupérer de l'argent via le fisc) et que normalement il censé protéger ses citoyens contre toutes dérives morales, mais vous me direz qu'avec le mariage gay...

tono tony a dit…

@ jalil, salam, c est tout le probléme akhi....nos élites adorent satan et lui vouent un culte sans limite, l objectif principal c est la désintégration de la cellule familliale qui est la base de route société...et dans film le message est clair ; vous n êtes ni méres, ni épouses,ni soeurs,ni tantes mais justs des salopes soumises...(hachek),! On loin de l image de la trés sainte Marie (raa), avec toujours le premier pillier du satanisme moderne "fais ce que tu veux sera le tout de la"...ce blog nous démontre jour aprés jour que le protocole des dégénérés de sion n est malheureusement pas un fake,..

unlecteur a dit…

Oula, ne pas aller trop loin avec ça...

J'ai moi même lu le premier tome (le suivant est en cour), ma femme les a tous lu, et le fait est que mise à part les scènes de sexe explicite, il s'agit tout bêtement d'une histoire d'amour entre une femme qui a son premier petit ami et un homme qui ne s'est jamais autorisé à aimer.


Concernant le film (que je n'ai pas encore vu), oui il s'inspire du livre mais je suis certain que la seule chose que l'on peut voir se limite à de l'érotisme. (qui n'a pas regardé l'épisode érotique du samedi soir sur M6 ?).
On ne vas pas avoir une scène pornographique avec un zoom sur les parties génitales...

/!\ qq spoils dans ce qui suit :
Le livre en lui même décrit des actes sexuels, où la femme ne peux toucher l'homme (conséquence d'une phobie du gars du fait qu'il a honte de cicatrices faites sur son corps lorsqu'il était enfant). Mais ces actes sont effectués dans le consentement des deux parties ! et où toutes les conditions sont décrites au préalable, la femme sait pertinemment dans quoi elle s'engage.

La seul partie du livre/film qui est choquante est lorsque la femme veut savoir le pire que peux faire le protagoniste. Ceci dans le but de tenter de le toucher et de lui faire surmonter sa phobie ...
Mais c'est trop pour elle...
je précise qu'à plus du dizaine de fois il indique qu'il stoppe tout acte à la moindre demande.

/!\ fin des spoils

Et pour finir on se souvient que trop peu du film "Baise moi" sorti dans les salles en 2000 où il y a de vrai scène porno avec du viol.

Donc le "c'était mieux avant"... >_<

Je précise que je ne suit pas "fan" de ce style mais que je reste informé de l'actualité mainstream pour comprendre un minima la "moutonnerie".

Amaury Massalis a dit…

Oui, il s'agit de détruire l'éternel féminin. Lorsque Dieu, dans la genèse, crée la femme, le verbe hébreu employé est un mot qui veut dire "bâtir", la femme à été "Bâti à Côté d'Adam".
Or ce, mot précis, alors qu'il y en a d'autres, n'a été utilisé qu'une autre fois pour dire "Bâtir le temple de Salomon". Ce qui veut dire que : "la Femme a été bâtie comme un Temple à côté d'Adam". Le femme est le temple de la vie.
Et, détruire cela, comme toutes les atteintes à la dignité de la femme, est l'œuvre de l'Adversaire, du Diable, du Diviseur.

jalil nael a dit…

@ unlecteur, le probleme est que la littérature, la culture, basculent doucement et surement vers l'immoralité, là on parle d'un livre a succès, dont on a tirer un film, sur ce blog on a un article d'un artiste qui fabrique un pénis, un autre, un god anal, l'ecole est orientée vers la sexualité et la perversation et on parle d'apprentissage de masturbation des l'age de 5ans, des gens font l'amour dans la rue en plein public...et j'en passes.
@ tono tony, salam kho, oui tout a fait ajoute a cela la désintégration des etats nations et tu as devant toi le systeme dejjaliste...salam kho ;)

Heralès Chynr a dit…

Alors, je commence par dire que je n'ai pas lu 50 Nuances de Grey, et n'irai pas voir le film. En tant que contributeur à la création artistique, je trouve en effet que la culture explore des zone d'irrespect pur et simple. Au nom de la "liberté" (d'expression, de création etc) on balance des chats du haut d'un immeuble (Jean Fabre), on vend la "Merde d'Artiste" 30 000 € (Piero Manzoni) , et on profane le corps humain de toutes les manières possibles. Et ça me dégoute profondément. Je trouve cela désolant que les valeurs morales ne soient pas autant recherché dans les créations artistiques que l'originalité ou autre.

En revanche, le point de vue expliqué par une femme, dans une image postée par là https://www.facebook.com/9gag/posts/10152588436631840 m'a un peu interpellé. Et je me demande pourquoi dans une relation de dominant-dominé n'y aurait-il pas de respect? (Je respecte mon patron, il me respecte, mais c'est mon patron... l'est ou le problème? Dans le cas d'une relation sado-maso, c'est un jeu de rôle...)

Pour 50 nuance de Grey, est-ce que justement ce n'est pas un bon moyen d'entretenir une vision manichéenne des relations sexuelle? En gros, c'est soit tout bien soit tout mal, et puisque de toute façon, personne ne s'est tenu loin du mal toute sa vie, autant abandonner sa lutte pour le bien. (Je raccourcis hein) Et ainsi faire sombrer les plus enclins à la culpabilité dans une spirale nocive de pratiques sexuelles irrespectueuses (de soi et de l'autre).

Par contre je ne peux pas ne pas réagir sur ce genre de phrase: "elles ont 63% de risques supplémentaires d’avoir eu cinq partenaires sexuels ou davantage, dont un au moins ayant pratiqué la sodomie." Et alors? J'ai vraiment du mal avec ces articles, ou trop concentré sur la paille dans l'oeil de son voisin, l'auteur est prompt à jeter la première pierre.

takapa fairechier a dit…

Dans la lignée des "savages" et "du loup de wall-street" ....petit hs...combattre me mal n'implique pas l'élimination de son porteur mais l'annihilation du mal au sein même de cette personne là....ché pas pourquoi ni d'où ça m'est venu...mais c'est là et je partage avec vous tous.

Nonette a dit…

#herales, concernant les references culturelles que tu sites (auquelles je n adhère pas du tout d ailleurs, car je ne les comprends pas artistiquement parlant) je pense qu elles sont simplement le reflet ou l illustration de notre société. Apres on moralise, en disant que c est honteux, etc... Le debat est difficile car nous sommes choqué constamment car on surenchère dans la betise et le non sens. D une certaine facon, si tu coupes la tv et les medias en generale tout ca n existe plus. Mais nous alimentons tout ca et y participons. J aime imaginer les valeurs et la culture qu avaient nos ancetres par exemple sous l antiquité ou autre, si ca se trouve eux aussi avaient leur "Beyoncé" et autres cochonneries artistiques.

Heralès Chynr a dit…

@Takapa Je rebondis sur ce que tu dis sur le mal, c'est un peu le travail qui s'opère en moi ces derniers temps. Dissocier les actions de la personne, et même si cette personne semble gangréné de mal, il "faut" comprendre qu'elle n'est pas foncièrement mauvaise. Et cette "règle" s'applique aussi vis à vis de soi-même. Et l'ai l'impression que c'est le plus court, sinon le seul, chemin vers le pardon et l'Amour.

@Nonette, il est en effet très important de couper Tv et Media. J'ai eu la preuve hier soir, que quasiment tout ce qui passe à la Tv s'inscrit dans un logique de manipulation, et (presque) tous les protagonistes sont des acteurs/pantins.

La question (un peu H.S) qui m'obsède là, c'est est-ce que ce combat bien/mal il ne se déroule pas à l'intérieur de nous, plutôt qu'a l'extérieur? Est-ce que c'est pas âme après âme que les ténèbres progressent?
Je vais essayer de retourner dans ma transe méditative pour préciser mon ressenti et apporter des preuves de ce que j'avance, pas seulement une intuition.

Codex Internatius a dit…

c'est clair que nous vivons sous l'ère de Satan, en fait comme nous avons toujours vécu sous son ère depuis l'age préhistorique et que ce que nous étions avant lui s'est matérialisé en ce que nous sommes.

Avant oui c'était le "paradis" car nous le valions bien, alors que s'est il passé? c'est ce dont tous les jours, tout le monde parle même inconsciemment avec la question existentialiste : qu'est ce que je fous là (sur terre)?...et depuis nous attendons la fin des temps, comme des moutons...

ps: ce qu'il est important d'intégrer comme notion est celle du temps, il ne s'écoule pas partout de la même manière

Nonette a dit…

Moi j ai du mal ( c est le cas de la dire) avec la notion du bien et mal, de l enfer et du paradis.. Ma pensee est peut etre simpliste mais on est tous sur la meme terre, y a d autres etres vivants tel que plantes et animaux, ils meritent tout autant que nous meme plus parfois d etre en "vie". Je crois qu on essaye simplement de survivre, qu on est du coup obligatoirement nombriliste par essence.
Legere disgression quant au sujet cela dit, je vais chercher mon sextoy

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